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	<title>Archives des Digital &amp; Technologies - Kéa</title>
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	<description>Cabinet de conseil en stratégie</description>
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	<title>Archives des Digital &amp; Technologies - Kéa</title>
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		<title>Bis repetit-IA</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/bis-repetit-ia/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Carine Lesigne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 15:35:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si une question ne fait plus débat dans le tumulte actuel, c’est bien celle de la rémanence de l’Intelligence Artificielle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Si une question ne fait plus débat dans le tumulte actuel, c’est bien celle de la rémanence de l’Intelligence Artificielle dans le monde économique. Apparue aux yeux du grand public en novembre 2022 avec la mise à disposition de ChatGPT 3.0, c’est un monde de possibilités, de la plus anecdotique à la plus essentielle, qui est soudainement devenu accessible. L’IA est là pour durer et contraint les organisations à revoir leurs priorités sur le plan financier, stratégique, humain…</p>



<p>Le code a (encore) changé et les entreprises doivent (re)prendre un virage technologique sans perdre de vue les leçons de la transformation digitale (déjà dans le rétroviseur). Une sorte de bis repetit-IA.</p>



<p><strong>Comme pour le digital à ses débuts, de gros moyens, mais pas encore de gains</strong></p>



<p>Une récente étude du MIT indique que 95 % des projets IA se sont soldés par un échec. Mais pour les 5 % restant, les gains se chiffrent en millions de dollars. La société Klarna, spécialiste du paiement fractionné dans l’e-commerce, a fait (un peu) machine arrière sur l’IA, constatant que certains de ses clients n’acceptaient pas les décisions prises ou trouvaient la relation trop froide, trop distante. Les tribunes s’accumulent, plaidant pour les nombreux bénéfices attendus de l’IA, ou nous mettant en garde contre la future suprématie de quelques acteurs, le chômage de masse et le désastre écologique des méga datacenters et des cartes de calcul. La définition même de l’IA trouble le jeu : les technologies de type <em>machine learning</em>, <em>deep learning</em> ou RPA entrent-elles dans le périmètre de l’IA ou le terme est-il réservé aux seules approches d’IA Génératives ?</p>



<p>Prenons un peu de recul. Au-delà de sa jeunesse, trois caractéristiques de l’IA peuvent expliquer la relative faiblesse des gains au regard des milliards déjà dépensés.</p>



<p>Tout d’abord, l’IA est une technologie transformatrice « comme une autre ». L’économiste Paul David a démontré que les gains de productivité générés mettaient du temps à se concrétiser dans l’économie des entreprises et des sociétés. Un temps se comptant en décennies. Même avec l’accélération numérique, les gains vont donc structurellement mettre du temps pour être visibles dans les comptes de résultats.</p>



<p>L’IA est également une technologie systémique, transverse. Comme toutes technologies systémiques, la mise en œuvre et la connexion des différents éléments de la chaîne vont prendre un certain temps.C’est d’ailleurs pour cela que l’agentique est la prochaine étape naturelle du déploiement de l’IA en entreprise et dans les filières économiques.</p>



<p>Dernier point, il faut que l’IA soit adoptée. Comme souvent, le facteur humain est sur le chemin critique des gains de performance technologiques. Changer requiert du temps et des approches spécifiques.</p>



<p>Du fait de ses caractéristiques, l’IA peut être considérée au niveau d’autres technologies de rupture fondatrices des précédentes révolutions industrielles (la vapeur, l’électricité ou l’informatique). Si les impacts de ces technologies sont aujourd’hui indéniables, elles ont nécessité pour se matérialiser des investissements et des transformations importantes, qui se sont étalées et s’étalent encore sur des années, voire des dizaines d’années.</p>



<p><strong>La procrastination, source de désillusion</strong></p>



<p>La tentation est grande d’attendre que la technologie se stabilise pour engager les investissements nécessaires.</p>



<p>Il faut toutefois conserver à l’esprit la similitude entre digital et IA. Quelques éléments de comparaison&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Toutes deux sont des technologies dont s’est emparé le grand public ; elles s’invitent dans le quotidien de nos smartphones et de nos appareils numériques, devenus « <em>AI ready</em> ». Ce sont des nouveaux phénomènes de société. Elles vont générer de nouvelles attentes clients et de nouveaux comportements. Après l’automédication via des sites Internet à l’éthique douteuse, certains n’hésitent pas à confier leur bilan médical à l’IA pour obtenir un diagnostic rapide, diagnostic qu’ils présenteront au professionnel de santé comme une évidence (quand ils ne se passent pas d’un professionnel de santé, ou quand le désert médical où ils habitent les oblige à s’en passer).</li>



<li>Toutes deux remettent en cause les propositions de valeur des acteurs en place. L’enseignement, après la vague des réseaux sociaux et de la notation, doit réinventer ses pratiques d’évaluation des acquis et de l’esprit critique, l’oral redevenant un juge de paix. Les métiers de l’écrit, du chiffre ou de la connaissance sont tous mis au défi des IA. La valeur de l’expertise humaine est questionnée.</li>



<li>Toutes deux agissent sur les filières économiques. Le digital et les API ont permis une plus grande connexion des acteurs&nbsp;; l’IA pourrait accroitre leur coordination par une optimisation «&nbsp;globale&nbsp;» et non plus «&nbsp;locale&nbsp;» des processus et des ressources employées.</li>
</ul>



<p>Nous sommes donc en situation de <em>bis repetita</em>, un <em>bis repetit-IA</em>. Dans ce cas, nous savons que la procrastination n’est pas la solution. Il faut se lancer dans cette nouvelle aventure, en gardant notre bon sens d’entrepreneur et notre appétence pour l’innovation.&nbsp;</p>



<p><strong>Digital, IA… mêmes approches&nbsp;</strong></p>



<p><em>Penser loin, agir maintenant</em></p>



<p><em>« Nous surestimons l’impact des technologies à court terme. Nous les sous-estimons à long terme »</em> disait Bill Gates, popularisant l’adage de Roy Amara<a id="_ftnref1" href="#_ftn1">[1]</a>. Cela reste d’actualité.</p>



<p>Il signifie qu’il faut se projeter plus loin que les simples effets d’annonce, mais qu’il faut aussi mettre les mains dans le cambouis dès à présent.  </p>



<p>Notre expérience de ces trois dernières années est qu’il faut «&nbsp;toucher&nbsp;» l’IA, la pratiquer, pour mieux en comprendre le potentiel, appréhender les impacts et les limites actuelles.</p>



<p>Nous avons expérimenté le conseil de Bill Gates, en dédiant des ressources qui testent les modèles, développent des services IA et qui imaginent nos métiers et activités de demain.</p>



<p><em>Comprendre, anticiper le monde de demain</em></p>



<p>Le déploiement de l’IA, parce qu’il va s’effectuer sur des années, doit prendre en compte les transformations sociales et économiques profondes de moyen et long terme, afin de les accompagner et de les intégrer. Certaines seront renforcées par l’IA, comme le mouvement d’individualisation, d’immédiateté et de personnalisation toujours plus poussé. L’IA permettra ainsi de créer des assistants personnels et uniques dans de nombreux domaines, transformant ainsi les expériences clients. Il est ainsi possible d’imaginer, demain, que chaque personne ou foyer dispose d’un ou de plusieurs conseillers. La conciergerie de palace réservée à quelques-uns serait à portée de tous. Un observatoire des attentes client pourrait alors décrypter les signaux faibles.</p>



<p><em>La refonte des modèles opérationnels</em></p>



<p>Le sujet est éternel et il va falloir le remettre sur l’établi. Qui dit nouveaux outils et nouvelles attentes, dit refonte des processus et des méthodes collectives internes à l’entreprise. Il va s’agir de faire la même chose, mais autrement. Bonne nouvelle : les méthodes de transformation devraient rester d’actualité. Il faut néanmoins rester vigilant à l’usure des équipes ayant dû répondre présent à de nombreuses vagues de transformation.</p>



<p><em>Imaginer un futur différent et saisir les nouvelles opportunités</em></p>



<p>Le digital nous a montré la voie vers de nouveaux usages (rentables). Google est passé du moteur de recherche à une <em>cash machine</em> grâce à son modèle AdWords ; AirBnB et Booking ont révolutionné les voyages et l’hôtellerie ; JC Decaux a renouvelé sa proposition de valeur avec VIOOH…</p>



<p>L’IA va donc à coup sûr donner naissance à de nouveaux modèles d’affaires ou disrupter ceux en place. ChatGPT et consorts remettent déjà en cause les modèles de revenus des sites vivant uniquement du trafic et de la publicité : si l’usager passe directement par ChatGPT, quel est l’intérêt de faire la promotion d’un produit à une IA ? Même son de cloche chez Google et les entreprises clientes d’AdWords. Le meilleur expert en cryptomonnaie est aujourd’hui une IA faisant payer ses prestations de conseil en bitcoins. Oracle est revenu en grâce il y a peu, en raison de la demande d’infrastructures IA.</p>



<p>Il n’y a pas de fatalité – les acteurs historiques ont réussi à intégrer le digital – mais de l’imagination à avoir. Heureusement, les équipes dirigeantes et opérationnelles en ont. Il suffit de créer les conditions pour l’exprimer. Il convient également de donner aux équipes les moyens d’anticiper les futurs possibles pour qu’ils prévoient les nouveaux business modèles émergeants ainsi que les phénomènes de concentration et d’intermédiation à l’œuvre.</p>



<p><em>Construire des </em>assets<em> IA industriels</em></p>



<p>L’IA nécessite la mise en œuvre de nouveaux composants technologiques&nbsp;industriels&nbsp;: datacenters, MCP, orchestrateurs, IA factory… Une nouvelle filière est à concevoir et à penser. Une stratégie «&nbsp;Technologies IA&nbsp;» est à poser, pour trouver le juste équilibre entre niveau et rythme d’investissement, maturité technologique de l’IA et de l’agentique, internalisation et partenariats, utilisation de l’open data&nbsp;et gestion de la souveraineté.</p>



<p>La construction de ces <em>actifs technologiques</em> pose la question de l’écologie. Les experts sont partagés&nbsp;: une explosion de la consommation de ressources pour certains, avec des pénuries d’eau ou d’électricité. Pour d’autres, moins alarmistes, une optimisation des puces, des techniques d’apprentissage, de spécialisation des agents… Dans tous les cas, cela nécessite de poser les inconnues de l’équation et de la résoudre progressivement</p>



<p><em>Faire face à la mutation des métiers et des compétences</em></p>



<p>Si le besoin de revoir les compétences au sein de chaque métier et la formation des collaborateurs à ces nouveaux outils et pratiques semble relever de l’évidence, la refonte du schéma de progression depuis l’apprenti vers le maître est rarement interrogée. En effet, l’IA est vue et valorisée comme un moyen d’automatiser les tâches « à faible valeur ajoutée », comme c’est souvent le cas sur des premiers postes (dévolus aux stagiaires, apprentis ou juniors). Ce faisant, l’aspect d’apprentissage lié à ces tâches, parfois implicite et pas toujours résumable à de la simple exécution, n’est plus assuré, empêchant la progression vers la maîtrise. C’est l’exemple du radiologue qui a besoin de voir des centaines de radio avant de pouvoir traiter les cas les plus complexes, non gérables par l’IA, ou le consultant cantonné à de la mise en forme de powerpoint, mais qui apprend en parallèle à structurer une pensée et une argumentation. Ces phases d’apprentissage étant amenées à évoluer, ce sont toutes les étapes de la carrière qui doivent être repensées.</p>



<p>Deux autres enjeux se dessinent à moyen terme&nbsp;: le maintien de l’esprit critique humain vis-à-vis des résultats produits et le management des IA agentiques, car oui, les IA vont avoir besoin d’être managées.</p>



<p><em>Rester un tiers de confiance</em></p>



<p>L’IA, c’est le Far West puissance 1000. Les clients vont être assaillis de sollicitations et d’informations. Les aigrefins sont déjà à la pointe de la technologie&nbsp;: arnaques, usurpation d’identité, vol de données, faux documents, fausse demande en mariage de Brad Pitt…</p>



<p>Il y a donc une place à prendre pour les acteurs historiques : continuer à être des tiers de confiance. Investissements dans la cybersécurité, lutte contre la fraude, respect sans ambiguïté de la réglementation… Bien organisés, ces éléments renforcent la plateforme de marque et la réputation, et à terme, le P&amp;L.</p>



<p><strong>L’histoire écrite par l’IA ne fait que commencer…</strong></p>



<p>L’IA est là pour durer, peu importe sa forme, parmi la multitude d’innovations qui façonneront l’avenir des organisations Elle porte en elle un potentiel transformateur <em>a minima</em> équivalent à celui du digital. Elle va remettre en cause les fondamentaux de nos sociétés, donc de nos entreprises.</p>



<p>Même s’il est difficile d’être totalement assertif quant à son avenir et le nôtre, les moyens existent pour que chaque entreprise définisse son futur souhaitable. À la condition de prendre conscience du potentiel de l’IA et d’élaborer de nouvelles stratégies.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="has-small-font-size"><a href="#_ftnref1" id="_ftn1">[1]</a> Roy Amara, president de l’Institut pour le Futur : «&nbsp;We tend to overestimate the effect of a technology in the short run and underestimate the effect in the long run” &#8211; 1978</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Retail Media, un modèle gagnant à inventer par les distributeurs traditionnels</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/le-retail-media-un-modele-gagnant-a-inventer-pur-les-distributeurs-traditionnels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Irène Miquel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:05:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Distribution]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Retail Media s&#8217;impose comme un levier stratégique majeur pour les distributeurs, leur permettant de valoriser leur empreinte commerciale et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Retail Media s&rsquo;impose comme un levier stratégique majeur pour les distributeurs, leur permettant de valoriser leur empreinte commerciale et dégager des revenus additionnels, si précieux dans un contexte de croissance atone du commerce de détail. Il recouvre tous les dispositifs (produits sponsorisés, bannières, etc.) qui permettent à un annonceur de valoriser sa marque ou son produit directement au sein du parcours d’achat. Nous y sommes tous exposés, en tant que consommateurs.<br></p>



<p>Il induit un changement de paradigme : passer d’un modèle ou l’on vend des objets, à un modèle ou l’on vend de l’espace media. Grâce à la technologie, il se différencie du Trade Marketing par une double promesse de performance, grâce à un usage intensif de la data distributeur, et d’autonomie des annonceurs, via la plateformisation des solutions.<br></p>



<p>Il représente 11 % de la publicité digitale en France en 2024, avec 1,22 Mds d’euros, soit 3 fois plus qu’en 2019. Le marché français suit en cela les tendances internationales et en particulier les dynamiques observées outre atlantique où l’activité Retail Media a atteint près de 54 Mds $ en 2024 (+23% VS 2023).<br></p>



<p>Aujourd’hui, principalement digital, son extension au magasin nécessite de trouver des clés pour créer un modèle adapté.<br>Nous vous proposons notre éclairage sur : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>les spécificités des enseignes qui ont déployé avec succès une activité Retail Media ;l</li>



<li>Les difficultés rencontrées par les distributeurs majoritairement traditionnels et les clés de succès. </li>
</ul>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un marché capté par les e-commerçants et en particulier par les marketplaces</strong></h5>



<p>La dynamique fulgurante du Retail Media cache une très forte disparité de l’activité qui est très majoritairement captée par « les pure players » digitaux. Amazon, qui a créé le standard du Retail Media online, enregistre à lui seul plus de 50 Mds $ sur Retail Media à l’échelle mondiale en 2024, et capterait 60 à 75% de l’activité Retail Media en France.<br>Derrière le géant de Seattle, on retrouve d’autres « pure players » comme Cdiscount, et des acteurs omnicanaux à forte empreinte digitale, comme Fnac Darty, qui ont développé leurs propres plateformes de Retail Media. La part résiduelle des budgets Retail Media captée par les autres distributeurs est marginale.<br>Les acteurs qui réussissent à développer une activité de Retail Media forte se distinguent par deux caractéristiques structurelles :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>une activité exclusivement ou largement online</strong>, le digital permettant une grande souplesse dans l’insertion de publicités tout le long du parcours d’achat et permettant une exploitation intensive des données client (données de navigation en particulier) ;</li>



<li><strong>Une marketplace forte</strong>, le Retail Media offrant aux vendeurs une possibilité nouvelle de mettre en avant leurs offres, alors que pour les fournisseurs des produits vendus en propre par les distributeurs, le Retail Media vient s’ajouter aux dispositifs déjà intégrés dans le Trade Marketing.</li>
</ul>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Un modèle à repenser pour les distributeurs majoritairement physiques</strong></h5>



<p>Pour capter la croissance de cette nouvelle activité publicitaire, les grands noms de la distribution se sont positionnés sur le terrain du Retail Media ces dernières années. En témoignent les lancements de Unlimitail par Carrefour et Publicis, Valiuz par la galaxie AFM, Infinity par Intermarché et Casino ou encore Retailium par But et Conforama.<br>Mais cette activité née du digital et des marketplaces n’est pas aisée à retranscrire chez ces distributeurs à vocation majoritairement physique, au-delà de leur activité e-commerce souvent minoritaire :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>l’intégration dans un parcours d’achat physique de publicités supplémentaires, idéalement digitales, n’est pas simple</strong> et l’exploitation à la volée de la donnée client pendant les parcours est une gageure ;</li>



<li><strong>le Retail Media vient s’ajouter pour leurs fournisseurs aux dispositifs de Trade Marketing</strong> déjà en place sur des formats parfois proches. Cela complexifie la communication auprès des fournisseurs et génère de la cannibalisation entre les deux dispositifs.</li>
</ul>



<p>Pourtant, le Retail Media, adossé à une plateformisation et une autonomisation des annonceurs, et à un usage intensif de la data et donc une promesse de performance accrue, apporte une réelle plus-value dans tous les secteurs de la distribution par rapport aux dispositifs traditionnels du Trade Marketing par nature plus figés.<br><strong>Walmart, a en particulier réussi à faire de Walmart Connect, son entité dédiée au Retail Media, un pilier de sa rentabilité</strong>. Walmart Connect pesait pour un quart du résultat d’exploitation du groupe au quatrième trimestre 2024 (4,4 Mds $ de revenus publicitaires en 2024, en croissance de 27% par rapport à 2023). Ce succès n’a été possible que grâce à des investissements majeurs : déploiement de 150 000 écrans en magasin, développements informatiques pour faciliter l’interconnexion avec les annonceurs et les agences, rachat d’une marque de télévisions connectées etc.</p>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Comment inventer un modèle Retail Media adapté à la réalité des distributeurs majoritairement physiques ?</strong></h5>



<p>Pour un distributeur majoritairement physique dont les fournisseurs ont déjà des pratiques ancrées de mise en avant de leurs produits, <strong>le modèle du Retail Media reste à ré-inventer sous peine de se limiter à une activité Retail Media adossé à la seule activité e-commerce.</strong> Faut-il digitaliser le magasin à outrance pour dupliquer le Retail Media online au risque de se brûler les ailes à grands coups de CAPEX ? Faut-il au contraire exploiter au maximum les dispositifs déjà intégrés au parcours (caisses, applications…) ? Faut-il sortir du magasin en étendant le media distributeur comme semble vouloir le faire Walmart avec le rachat de Vizio, fabriquant de télévisions connectées ? La réponse ne sera pas unique, et les distributeurs qui sortiront leur épingle du jeu sont ceux qui arriveront à <strong>retranscrire les promesses du Retail Media pour les annonceurs, performance et autonomie, dans le cadre de leur parcours d’achat et de la réalité des pratiques de leurs clients.</strong><br>Pour avancer de manière maîtrisée, <strong>une phase d’expérimentation est nécessaire</strong> pour faire émerger le modèle gagnant. Les facteurs clefs de réussite de cette approche sont selon nous les suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>i<strong>ntégrer dès la conception de la proposition de valeur une sélection de fournisseurs</strong> pour garantir l’émergence d’une offre Retail Media magasin adaptée aux besoins des annonceurs ;</li>



<li><strong>s’associer avec un partenaire technologique</strong> pour porter les enjeux techniques et tester des solutions innovantes​ ;</li>



<li><strong>mettre en place un système de co-financement</strong> clair et équilibré entre le distributeur, les fournisseurs et le partenaire technologique ;</li>



<li><strong>caler les modalités de partage de la valeur</strong> entre les parties prenantes dans le cadre des expérimentations, et réfléchir au mode de gouvernance .</li>
</ul>



<h5 class="wp-block-heading"><strong>Participer à l’émergence d’un modèle Retail Media physique de référence : une opportunité à saisir</strong></h5>



<p>Sous bien des aspects, le développement du Retail Media n’est pas sans rappeler les évolutions tractées par l’émergence du modèle Marketplace. Comme le Retail Media, les Marketplaces sont nées dans l’univers digital, avant que les distributeurs majoritairement traditionnels ne s’en saisissent. Parmi ces derniers, ce sont ceux qui se sont le plus tôt saisi du sujet qui aujourd’hui ont la plus forte activité marketplace.<br>Le Retail Media, vecteur de performance publicitaire et levier de valorisation des enseignes de distribution, va continuer de se développer. Il y a fort à parier que les distributeurs qui se positionneront au plus tôt sur cette activité contribueront à créer le modèle de référence au-delà de la seule sphère du e-commerce. Ils prendront alors un coup d’avance vis-à-vis de leurs mais aussi, et c’est peut-être le plus important, dans les habitudes des annonceurs.  </p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Dépasser les POCs pour se transformer</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/depasser-les-pocs-pour-se-transformer/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Iliana Ohleyer]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 07:09:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, le constat est sans appel : derrière le millefeuille d’initiatives en intelligence artificielle souvent déconnectées, la transformation reste [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="qzr5m152">En 2025, le constat est sans appel : derrière le millefeuille d’initiatives en intelligence artificielle souvent déconnectées, la transformation reste superficielle et fragmentée, freinée par des angles morts décisifs mais rarement adressés. Le think tank Rand estime que 85 % des projets IA échouent &#8211; soit près de deux fois plus que les projets IT classiques. Et les conséquences d’un projet mal cadré peuvent être profondes, voire irréversibles : perte de confiance, désalignement stratégique, désengagement des équipes.</p>



<p id="jr6ha16469">Quels sont ces freins invisibles, souvent sous-estimés bien que déterminants pour construire une IA utile, légitime et durable au sein des organisations ?</p>



<p id="khyja584">Nous vous proposons une lecture stratégique de trois d’entre eux :</p>



<ul id="99ih3685" class="wp-block-list">
<li>l’humain, au travers de la culture et l’adhésion des équipes,</li>



<li>la qualité et la gouvernance des données,</li>



<li>l’absence d’une véritable mesure de la valeur créée.</li>
</ul>



<h5 class="wp-block-heading" id="nhjw924845"><strong>La culture et l’adhésion des équipes</strong></h5>



<p id="dlyje3831">Dans l’entreprise, l’IA suscite encore beaucoup de craintes. Certaines sont très concrètes : peur de perdre son emploi, difficulté à comprendre les bénéfices réels, inquiétude face à un futur trop « IA-first ». D’autres sont plus diffuses, liées à la vitesse du changement ou à un sentiment de perte de contrôle. Face à cela, l’enjeu n’est pas de « convaincre » les réticents mais de créer un cadre d’usage clair, légitime, distribué — dans lequel chacun trouve sa place.</p>



<p id="hxewx3794">Cela suppose d’abord de reconnaître que les outils IA ne sont pas des outils classiques. Ils ne sont ni neutres ni instantanés : ils demandent un apprentissage mutuel. Les IA doivent apprendre les règles, les usages, la culture de l’entreprise. Et les collaborateurs doivent apprendre à collaborer avec elles, à comprendre leurs limites, à s’en faire des alliés plutôt que des concurrents. Ce travail d’ajustement dans le dialogue « homme-agent » est essentiel, mais souvent sous-estimé.</p>



<p id="7qnh13796">Dans ce processus, les écarts générationnels jouent un rôle structurant. La GenZ adopte l’IA avec aisance, de manière ludique et intuitive. Des outils, tels que celui de <a href="http://Character.ai" rel="noreferrer noopener" target="_blank">Character.ai</a> qui permet de créer et de converser avec des agents personnalisés, séduisent une nouvelle génération qui ne cherche pas à « optimiser un processus » mais à explorer de nouvelles formes de relations, de travail et même d’identité numérique où l’IA intègre le quotidien comme compagnons, copilotes, voire des extensions de soi. Les cadres plus expérimentés peuvent être plus prudents — ce qui ne veut pas dire fermés, mais souvent plus exigeants sur le sens, la valeur ou la fiabilité. Il ne s’agit pas de lisser ces différences, mais de créer des ponts entre ces postures, pour favoriser la transmission, l’expérimentation et la montée en compétence collective.</p>



<p id="ht0og3800">Tout cela implique une acculturation à l’IA co-construite, progressive et ancrée dans les usages réels. Par exemple, un de nos clients a mis en place avec succès des « DOJO* IA ». Ce sont des espaces d’apprentissage collaboratif, où une équipe se réunit pour pratiquer et s’améliorer ensemble sur sa pratique de dialogue avec les agents IA. Cela permet aux collaborateurs de monter en compétence mais aussi d’accélérer l’engagement et, par extension, cela contribue également à améliorer la collaboration au sein des équipes concernées.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="8x2ur5494"><strong>La qualité et la gouvernance de la donnée</strong></h5>



<p id="8hej87763">Les projets d’IA, y compris générative, échouent rarement à cause des modèles eux-mêmes. Ce sont la qualité et la gouvernance des données qui posent problème. Selon le <em>Sqream 2024 State of Big Data Analytics Survey</em>, ils représentent à eux seuls près de 40 % des échecs (19 % une mauvaise préparation des données, 19 % une qualité des données dégradées), loin devant l’autre cause principale d’échecs qui est le budget insuffisant (29 %).</p>



<p id="9sr047767">Sans une gouvernance claire, les données peuvent être incomplètes, mal structurées ou contradictoires. À la clé : des erreurs opérationnelles, des inefficacités, et parfois des biais massifs — problématiques à la fois sur le plan éthique et réglementaire, notamment dans le cadre de l’IA Act.</p>



<p id="za4cl7769">Cette problématique est particulièrement importante pour les groupes ayant une présence internationale. A titre d’exemple, nous sommes intervenus pour un groupe construit en partie par rachats externes, qui ne disposait pas d’une nomenclature client unifiée. Résultat : impossibilité de consolider des reportings fiables ou de lancer des analyses transverses, notamment pour avoir une vision de ses clients au niveau monde. Nous avons débuté par l’établissement d’un socle commun et la reconstruction d’une gouvernance de la donnée, autour de référentiels partagés, pour rendre l’analytics possible et performant.</p>



<p id="m85397771">Dans un modèle vertueux, l’IA elle-même peut devenir un levier de gouvernance. On peut l’utiliser pour automatiser la détection d’anomalies, améliorer la classification des données, ou faciliter leur gestion à grande échelle. À plus long terme, l’IA permettra aussi d’enrichir les jeux de données via des sources externes et de faciliter leur interopérabilité, en posant les bases d’un système de données plus dynamique, plus intelligent — et donc plus gouvernable.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="os82t8138"><strong>L’absence d’une véritable mesure de la valeur créée</strong></h5>



<p id="87yq38140">Sans indicateurs clairs, sans lecture financière, opérationnelle et humaine, on ne peut ni arbitrer, ni piloter, ni justifier les investissements. Il est difficile de fixer un cap partagé, et encore plus de capitaliser sur les succès passés. Un objectif stratégique, aussi ambitieux soit-il, doit pouvoir se traduire en résultats concrets, visibles à court ou moyen terme pour les équipes. Sinon, le progrès reste abstrait — et ce qui ne se voit pas ne mobilise pas, le changement devient flou — et donc subi. Les collaborateurs peinent à en percevoir l’utilité, surtout si les effets ne sont pas tangibles dans leur quotidien.</p>



<p id="actqj8142">Il est donc essentiel de mettre en place un dispositif de mesure cohérent dès les premières étapes. Chaque POC doit être conçu comme une brique contributive : avec ses propres KPIs, mais aussi aligné sur des objectifs plus larges, pour pouvoir être comparé, capitalisé et intégré dans une trajectoire de passage à l’échelle. Tant qu’on reste dans une logique de POCs isolés, on reste dans l’expérimentation et non dans la transformation.</p>



<p id="e66en8144">Enfin, il faut aussi élargir la notion de valeur. Un projet IA peut générer des gains business directs, mais aussi améliorer des processus, libérer du temps, renforcer l’engagement ou accélérer l’apprentissage collectif. Ces effets sont plus diffus, parfois plus longs à mesurer, mais essentiels pour embarquer durablement les équipes. Passer à l’échelle, c’est créer les conditions pour que l’IA produise de la valeur à tous les niveaux de l’organisation.</p>



<p id="2zy4h8146">Nous avons notamment appliqué cette approche chez un acteur majeur de l’industrie, afin de l’aider à analyser et prioriser les 150 projets data lancés au moment de l’intervention. Cela suppose de proposer un regroupement des différents projets en fonction des principaux attendus (augmentation des revenus, amélioration de l’efficacité opérationnelle, satisfaction des usagers etc.) et de mettre en place une approche globale pour offrir une première mesure de la valeur (financière et stratégique) en fonction des différents secteurs, afin de pouvoir proposer rapidement une base de comparaison.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="uchvc10291"><strong>Conclusion</strong></h5>



<p id="n0skg8596">Ces trois enjeux sont au cœur d’un déploiement efficace de l’IA, générative ou non, et doivent être pris en compte dès la conception de la stratégie IA et des premiers tests. Cela demande la mise en œuvre de méthodologies de transformation (i) construites autour des équipes (ii) permettant d’identifier rapidement les problèmes liés à la qualité des données (iii) et de mesurer les principaux ROI associés au projet.</p>



<p id="sispl16638"><em>*terme emprunté au japonais, signifiant littéralement « lieu de la voie »</em></p>
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		<title>Transformation digitale des ETI : l&#8217;Odyssée du dirigeant</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/transformation-digitale-des-eti-lodyssee-du-dirigeant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[id_54210]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 12:15:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment réussir sa transformation digitale ? Découvrez le premier livre blanc réalisé par et pour les dirigeants d’ETI, coproduit par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading" id="viewer-f8beq"><strong>Comment réussir sa transformation digitale ?</strong></h2>



<figure class="wp-block-image"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="214" height="285" src="https://kea.newgenerationagency.fr/wp-content/uploads/2025/06/1eea6e_af73e85d43db4a9cba91c314b6f64513mv2.jpg" alt="" class="wp-image-2654"/></figure>



<p id="viewer-43vhd">Découvrez le premier livre blanc réalisé par et pour les dirigeants d’ETI, coproduit par Kea &amp; Partners et Kea Euclyd, pour le METI &#8211; organisation professionnelle regroupant les entreprises de taille intermédiaire.</p>



<p><a href="https://bbc9edac-08f9-46cf-be5b-5c4ced613b26.usrfiles.com/ugd/bbc9ed_6df225a766df4e24bfc25537d2aa47c5.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a></p>



<p><a href="https://bbc9edac-08f9-46cf-be5b-5c4ced613b26.usrfiles.com/ugd/bbc9ed_6df225a766df4e24bfc25537d2aa47c5.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger le livre blanc</a></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-eu279"></h3>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-9v34j"></h3>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-4cer7"></h3>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-efnk6"></h3>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-1ekc7">Les ETI, terreau fertile de la transformation digitale<strong></strong></h3>



<p id="viewer-4hnhi">Bien que spontanément moins associées à la « nouvelle économie », les ETI &#8211; premier vivier de création d&#8217;emplois en France &#8211; prennent aujourd’hui la transformation digitale à bras le corps : optimisation du modèle opérationnel, digitalisation de l’offre, modernisation de l’image ou pivotement radical du business model, les transformations des ETI portées par le digital, sont multiples et refaçonnent souvent l’entreprise.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-7b3ng">Le dirigeant, au cœur de la transformation digitale de l’ETI</h3>



<p id="viewer-8su5t">Plus que dans les grands groupes, il est la clef de voûte de la transformation de l’entreprise, qu’il doit à la fois initier, porter et guider.</p>



<p id="viewer-6dj7o">Conçu comme un guide pratique, le livre blanc balise les 6 étapes associées &#8211; en amont, pendant et dans la continuité du projet de transformation, inspirées du voyage du héros, fil de narration mis en évidence par le mythologue américain Joseph Campbell. Comment entendre l’appel, lever les doutes, franchir les premières étapes, s’entourer des bonnes personnes et mettre en place les conditions nécessaires à la réussite du projet, enfin faire aboutir celui-ci et se fixer de nouveaux défis ? Autant d’étapes clefs que le livre aborde, fondé sur le retour d’expérience de 40 dirigeants d’ETI recueilli à l’occasion d’un atelier de co-design à The Camp ainsi que sur les récits exclusifs de 26 dirigeants.</p>



<p id="viewer-f1vmf">Illustrant la modernité et le dynamisme d’ETI championnes du digital, ce livre constitue une source d’inspiration pour les dirigeants d’ETI et des PME de croissance qui se lancent dans une telle aventure.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-5b0ts">Les principales conclusions</h3>



<p id="viewer-6m2at">Il ressort de ces échanges que la conversion au digital d’une ETI est souvent déclenchée par une expérience personnelle de ses dirigeants et que leur conviction intime joue un rôle majeur dans le processus. Il ressort également qu’au-delà des aspects techniques, c’est une aventure profondément humaine, faite de parcours singuliers selon la personnalité des dirigeants et l’histoire des entreprises qu’ils dirigent.</p>



<p id="viewer-2og4e">Le premier point mis en avant, sans surprise, est la transformation de l&rsquo;expérience client, clef de voûte de la digitalisation des ETI, notamment dans les entreprises de services. Dans d’autres ETI c’est la digitalisation du cœur de l’offre, c’est-à-dire la conception d’une version connectée de leurs produits qui engage l’organisation dans une transition : le digital impacte dans ce cas le cœur de son activité. L’optimisation du modèle opérationnel par le digital a quant à elle été mise en œuvre majoritairement à ce jour par les ETI industrielles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="viewer-adslv">Les facteurs de réussite</h3>



<p id="viewer-34p54">Les dirigeants d’ETI interrogés insistent sur l’importance du facteur humain dans la réussite de la transition digitale. Cela passe notamment par la diffusion d’un état d’esprit digital dans toute l’entreprise : agilité, coopération, droit à l’erreur, esprit start-up&#8230; L’enquête souligne l’impact des initiatives de digitalisation des ETI sur leur image de marque, dans le sens de la modernisation et de l’innovation.</p>



<p id="viewer-bdquj">Il importe également de bien choisir le rythme de la digitalisation, notamment en prenant en compte le niveau de maturité du marché, celle des équipes en interne, ainsi que le rapport coûts-bénéfices d’une technologie à un instant donné. Les dirigeants interrogés estiment enfin que les ETI étant généralement très bien intégrées à leur écosystème régional, le rôle de ce dernier est primordial dans la réussite de la digitalisation, tant il est vrai que ses impacts dépassent largement les frontières de l’entreprise.</p>



<p id="viewer-cormm"><strong>Les entreprises ayant répondu à l&rsquo;enquête :</strong></p>



<p id="viewer-di8n8">ASMODEE DIGITAL / AT INTERNET / CIPRES ASSURANCES / Groupe DECAYEUX / ELCIMAÏ / ERAM / Groupe ETAM / FITNESS BOUTIQUE / Groupe GAUTIER / Groupe HEPPNER / INNOTHERA / INSEEC U. / KAPORAL / Groupe KERIA / LACROIX Group / LIM Group / MANUTAN / NATURE &amp; DÉCOUVERTES / PIERRE &amp; VACANCES-CENTER PARCS / PRODWARE / SEPTODONT / SOCOMORE / THOM EUROPE</p>
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		<title>Faire de votre IT un moteur de valeur plutôt qu&#8217;un gouffre financier</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/faire-de-votre-it-un-moteur-de-valeur-plutot-quun-gouffre-financier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[chafia Boulassel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 10:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Modèle opérationnel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Entre des clients de plus en plus exigeants, des attentes qui évoluent à grande vitesse et des impératifs RSE, les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p id="viewer-xtk9v676">Entre des clients de plus en plus exigeants, des attentes qui évoluent à grande vitesse et des impératifs RSE, les entreprises doivent sans cesse s’adapter, tandis que leurs DSI font face à des enjeux complémentaires majeurs&nbsp;: adoption de nouvelles technologies (IA, IA Gen, Cloud, &#8230;), besoins croissants en cybersécurité, cycles de renouvellement, évolution accélérée des compétences…Dans ce contexte, les budgets IT poursuivent leur hausse régulière depuis plusieurs années et de nombreux dirigeants peinent à identifier la valeur réelle apportée par leur IT. Le dialogue IT / Métier se retrouve alors souvent pénalisé par un sentiment de sous-optimisation et un questionnement systématique sur les coûts. Ces interrogations sont autant de symptômes de l’écart qui s’est creusé entre les équipes IT et métiers, qui se traduisent par une implication&nbsp;insuffisante du Métier sur les sujets IT et in fine, par un apport stratégique de l&rsquo;IT plus faible ou remis en question.</p>



<p id="viewer-76rff700"> Comment se doter d’une IT stratégique créatrice de valeur ?</p>



<p id="viewer-r5ds4704"> Nous proposons de dépasser l’approche purement budgétaire en :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>réorientant le dialogue des métiers avec l’IT vers l’apport de valeur,</li>



<li>tout en conservant une maîtrise rigoureuse des coûts.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-nhjw924845"><strong>1. Comment réorienter vers la valeur le dialogue entre les métiers et l’IT ?</strong></h4>



<p id="viewer-m4o3m1008">La démarche se construit autour de 3 axes&nbsp;:</p>



<p id="viewer-888r71012"><strong>Axe 1. Prioriser et faire des choix en explicitant et en mesurant la valeur finale&nbsp;:</strong></p>



<p id="viewer-znca91465">Nous appelons valeur finale la contribution d’un projet IT à la réalisation d’un objectif métier. Le choix de ces objectifs doit être fait au niveau de la Direction Générale en tant que composante majeure de la stratégie de l’entreprise, avec des arbitrages forts et des renoncements explicites.</p>



<p id="viewer-w8yf72270">Il convient de s’assurer ensuite de s’assurer ensuite que chaque projet IT s’aligne systématiquement sur un objectif métier stratégique. Y associer des indicateurs mesurables et suivis régulièrement garantit une contribution tangible et visible de l’IT à la stratégie de l’entreprise. La méthodologie des OKRs peut permettre de réaliser et pérenniser cet alignement.</p>



<p id="viewer-xe0bt5453"><strong>Axe 2. Co-responsabiliser à un niveau opérationnel</strong></p>



<p id="viewer-sceax1543">en mettant en place des binômes IT/Métier sur des périmètre limités (&lt; 10M€ de budget annuel) avec des responsabilités claires&nbsp;: un interlocuteur métier garant de la valeur produite, un interlocuteur IT responsable des solutions technologiques, de leur mise-en-œuvre et de leur stabilité. Le dialogue entre ces deux acteurs à un niveau opérationnel permet de partager les contraintes et d’élaborer conjointement les meilleures options et les arbitrages possibles.</p>



<p id="viewer-0o1zr5506"><strong>Axe 3. Distinguer et équilibrer rentabilité court-terme et vision long-terme</strong></p>



<p id="viewer-ka9a52332">La valeur finale peut être de deux natures qu’il convient d’identifier&nbsp;et de traiter différemment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>la valeur à court terme</strong>, matérialisable par un ROI immédiat et des gains métiers concrets. Les projets et investissements associés doivent être lancés sur la base d’une étude de rentabilité portée par le métier, et celle-ci doit être reflétée dans l’exercice budgétaire&nbsp;;</li>



<li><strong>les investissements stratégiques à long terme</strong>&nbsp;dans des leviers de la transformation qui favorisent la résilience et permettent les repositionnements stratégiques. Leur financement doit être envisagé et validé sur une échelle temporelle plus large (pluriannuelle) pour éviter les effets néfastes de stop-and-go ou les réorientations tactiques. Par exemple, pour aboutir à des cas d’usage permettant à la fois une valeur ajoutée et un réel passage à l’échelle en production, l’exploitation des données de l’entreprise passe par la mise en place d’une plateforme data / IA pensée pour durer et alimentée en données. Concevoir et sanctuariser ce projet souvent significatif comme un investissement de conviction, sur le long-terme, permet d’éviter des approches tactiques et des proof-of-concepts abandonnés faute d’avoir démontré la valeur promise.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-bso7i2374"><strong>2. Conserver une maîtrise rigoureuse des coûts</strong></h4>



<p id="viewer-u1oud2623">3 leviers doivent être actionnés&nbsp;pour s’assurer d’une bonne maîtrise des coûts IT :</p>



<p id="viewer-ksiwf5619"><strong>1er levier : Isoler et piloter de manière différenciée les coûts incompressibles</strong></p>



<p id="viewer-ledhv2747">En effet, une part significative des coûts IT est liée à des facteurs exogènes difficilement maîtrisables à court terme pour la plupart des organisations (ex : coûts des licences logicielles, infrastructures cloud…). Il est essentiel de les identifier et de les piloter de manière spécifique pour concentrer les discussions sur les leviers d’actions accessibles.</p>



<p id="viewer-d344z2749">&nbsp;Les DSIs ont notamment fait face ces dernières à des augmentations significatives de certaines licences logicielles, notamment de la part d’acteurs majeurs, dominants sur leur marché. Si aucune solution à court-terme ne peut réellement être mise en œuvre, l’impact est parfois notable à l’échelle de la DSI et masque les optimisations qui peuvent être réalisées par ailleurs. L’unique solution est alors l’étude puis la mise en place d’outils alternatifs qui peuvent prendre plusieurs années à faire effet.</p>



<p id="viewer-2739x2753"> <strong>2è levier : Systématiser la démarche d’optimisation à tous les niveaux</strong></p>



<p id="viewer-i4cwh2757">L’optimisation continue doit être ancrée dans la culture IT en définissant des objectifs de gains et en assurant leur prise en compte à tous les niveaux. La tendance est souvent de concentrer les efforts sur les solutions avec un impact significatif sur l’échelle de la DSI (ex&nbsp;: offshoring / nearshoring, leviers sur les fournisseurs…), et de les déployer dans toute l’organisation. Cependant, la majorité des gains accessibles à moindre impact se situe à l’échelle opérationnelle, avec des leviers différenciés. Il est donc clé d’imposer la logique d’optimisation y compris à ce niveau.</p>



<p id="viewer-klrse2759">L’évitement des coûts, notamment en renonçant aux projets à plus faible valeur ajoutée, est alors un levier majeur et facile à activer, d’autant plus qu’il a un impact à la fois sur les investissements et sur les charges de maintenance associées.</p>



<p id="viewer-q3el62761"> <strong>3è levier : Éviter les écueils coûteux à long terme</strong></p>



<p id="viewer-sj0qu2765">Parmi eux, l’un mérite d’être particulièrement&nbsp;souligné : le non-traitement de l’obsolescence technologique.</p>



<p id="viewer-arvqf2767">Dans un contexte de pression sur les coûts, décaler ou abandonner le traitement de l’obsolescence est une solution facilement accessible car son impact est a priori faible et parfois même invisible pour le métier. Si elle peut s’avérer payante à court-terme, elle est à double-tranchant à long-terme, avec un effet ciseaux. D’une part, elle se révèle rapidement coûteuse&nbsp;: coûts de support additionnels facturés par les fournisseurs, sécurisation ou fiabilité plus faible, innovation plus coûteuse, … D’autre part, le coût de traitement de cette obsolescence augmente car la marche à franchir est de plus en plus élevée, et les ressources sachantes de plus en plus difficiles à trouver. Au final, ce sont parfois 1 à 2 années complètes d’investissements qui doivent être allouées pour résorber la dette non traitée.</p>



<p id="viewer-08lcp2769">&nbsp;Rester vigilant sur cette composante est clé pour assurer que l’optimisation des coûts est opérée dans un contexte soutenable.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-d6o5p2773"><strong>Conclusion</strong></h4>



<p id="viewer-7kr7o2867">A l’heure de l’accélération de l’utilisation des IA dans l’entreprise, de l’évolution rapide des technologies et de la hausse du risque cyber, la gestion efficace d’un budget IT ne peut se résumer à une simple réduction des coûts. Il s’agit avant tout de maximiser la valeur apportée à l’entreprise en alignant les investissements technologiques sur les objectifs stratégiques. En adoptant une approche holistique, en instaurant un dialogue constructif avec les métiers et en s’appuyant sur des leviers d’optimisation durables, les dirigeants peuvent faire de l’IT un véritable moteur de performance et d’innovation.</p>
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		<title>CIO, comment renforcer votre STACK personnelle ?</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/cio-comment-renforcer-votre-stack-personnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samir Boulassel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 07:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kea.newgenerationagency.fr/?p=621</guid>

					<description><![CDATA[<p>CIO, booster votre STACK personnelle&#160;! Cela fait maintenant plus de 30 ans que je collabore avec des CIO soit en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p id="viewer-a97i6"><strong>CIO, booster votre STACK personnelle&nbsp;!</strong></p>



<p id="viewer-z8kg01353">Cela fait maintenant plus de 30 ans que je collabore avec des CIO soit en tant que manager opérationnel soit en tant que consultant. En 30 ans, le monde digital a considérablement été bouleversé et ce n’est pas fini !</p>



<p id="viewer-jsdip1356">Bien évidemment, nous sommes entrés dans une nouvelle ère technologique portée par l’IA … et en même temps, de nombreuses innovations technologiques émergent en parallèle plus ou moins visibles : robotique, IoT, Blockchain, informatique quantique, … Avec en prime, une épée de Damoclès permanente : la sécurité !</p>



<p id="viewer-66elx1360">Le job de CIO est impitoyable ! Etre capable d’assurer un RUN de très grande qualité, garantir un portefeuille de PROJETS et d’évolutions de plus en plus important, maîtriser les coûts, être innovant, apporter de la valeur business, … dans un monde digital en perpétuel développement. Tout cela avec une complexité d’acteurs internes et externes qui ne cesse d’augmenter.</p>



<p id="viewer-waa431364">Comment faire face à ce champ de force de plus en plus complexe … travailler votre STACK personnelle !</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Etre un Stratège</li>



<li>Développer sa capacité à Transformer</li>



<li>Nouer des Alliances</li>



<li>Renforcer ses Compétences managériales</li>



<li>Avoir un Kaizen mindset pour le pilotage opérationnel</li>
</ul>



<p id="viewer-8kzx21383">Etre capable de garder le cap, de prendre des bonnes décisions, d’investir dans les bons domaines, de développer ses équipes, … tout cela nécessite de se préoccuper de sa STACK personnelle.</p>



<p id="viewer-ia1ef1386">A travers 5 articles, je vous propose de parcourir ces différentes dimensions de la STACK du CIO.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-4ta3j"><strong>Le S de la STACK personnelle du CIO – Etre un Stratège !</strong></h4>



<p id="viewer-j45zt4209">Ayant eu la chance d’accompagner de nombreux clients sur leur stratégie IT, j’ai observé <strong>3 dimensions récurrentes des CIO stratèges</strong> :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Ils ont une <strong>vision</strong> &#8211; imaginer l’avenir, se projeter et faire rêver</li>



<li>Ils sont<strong> créatifs</strong> &#8211; trouver des solutions innovantes pour relever les défis et saisir les opportunités</li>



<li>Ils<strong> s’adaptent</strong> &#8211; faire face aux situations changeantes et tirer profit des difficultés</li>
</ol>



<h5 class="wp-block-heading" id="viewer-qlm744219">FOCALISER</h5>



<p id="viewer-lb1w64221">Travailler la stratégie IT, c’est se focaliser sur les bonnes questions dans votre contexte : Quelle est la raison d’être de la filière IT ? Quels sont les choix technologiques à réaliser avec et sans mes clients ? Quel est le bon modèle d’organisation et de gouvernance ? Comment développer mes ressources ? Comment travailler avec mes partenaires technologiques stratégiques ? Quel est le bon modèle économique de la filière IT et son mode de pilotage ? Comment être un acteur de l’innovation pour mon entreprise ? Comment intégrer la RSE dans mes choix ?</p>



<p id="viewer-om3oz4241">Et si votre Stack est personnelle, c’est aussi parce que la réponse à ces questions doit être le fruit d’une analyse rationnelle et de votre propre envie, énergie, propension à soutenir tel ou tel axe. La route est longue, mettez toutes les chances de votre coté pour en faire un beau voyage.</p>



<p id="viewer-g3z474243">Travailler la stratégie de la filière IT, c’est aussi s’assurer d’avoir une vision « intégrée et cohérente » de toutes les dimensions de sa stratégie.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="viewer-ou7j24246">MOBILISER</h5>



<p id="viewer-8mp3l4248">En faire une démarche de projection et de mobilisation pour l’équipe dirigeante de la filière IT. Impulser et coconstruire le sens avec son équipe, fixer les priorités stratégiques, clarifier les piliers de cette filière IT, … et se faisant, mobiliser sa Leadership Team.</p>



<p id="viewer-ry40q4250">Mener une mise à jour annuelle de la stratégie de la filière IT, afin d’intégrer les nouvelles inflexions stratégiques de votre entreprise, anticiper les innovations technologiques, intégrer la déformation du marché des partenaires, intégrer les nouvelles ways of working, … pour pouvoir adapter en permanence la transformation de la filière IT.</p>



<p id="viewer-cxllx4253">En conclusion, développez une approche de la « survie du plus apte » (« survival of the fittest »), comme Darwin l’aurait dit.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-xb2k58300"><strong>Le T de la STACK personnelle du CIO – Développer sa capacité à Transformer</strong></h4>



<p id="viewer-h59k89096">Transformer, voilà un terme utilisé à toutes les sauces. Depuis 30 ans, les technologies ont transformé la vie des citoyens et des entreprises : transformation des business models, relation client, transition vers une «&nbsp;tech company&nbsp;», nouveaux services et nouveaux métiers, réflexion stratégique horizontale, performance des processus, performance des services, … les exemples sont nombreux.</p>



<p id="viewer-d627j9099">En tant que CIO, vous avez 2 challenges : transformer la filière IT et être un acteur majeur de la transformation de l’entreprise. Intéressons-nous au 1er challenge.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="viewer-s27wn9103">MODIFIER VOTRE REGARD SUR LE CHANGEMENT</h5>



<p id="viewer-xksu69106">On le sait maintenant, le changement est couteux, il n’est pas vivifiant pour tous. Appréhendez les transformations avec frugalité, distinguez l’essentiel de l’accessoire.</p>



<p id="viewer-55rpf9109">Je ne saurai trop vous recommander de vous intéresser aux buts et aux ressources personnelles qui animent vos troupes. Les évolutions organisationnelles, technologiques sont prompts à sabrer dans ce qui fait la motivation intrinsèque de vos équipes.</p>



<p id="viewer-cnq149112">Ou sont les sources de fierté&nbsp;? Les conditions sont-elles réunies pour faire un bon travail&nbsp;? Pour transmettre son savoir faire et évoluer&nbsp;? Si des résistances se présentent, que cherchent elles à protéger, comment pouvez-vous amender le projet pour être plus respectueux de ce qui mérite d’être préservé&nbsp;?</p>



<p id="viewer-hqt7e9115">Expliquez votre cap puis écoutez sans relâche, travailler les inconvénients du changement plutôt que de chercher à convaincre. Vos équipes vous le rendront.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="viewer-wvu7f9121">COMMENT S’Y PRENDRE&nbsp;?</h5>



<p id="viewer-8u2z59124">En termes de méthode, nous vous recommandons de focaliser sur 3 enjeux&nbsp;clés :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Gouverner la transformation&nbsp;(vision, modèle de gouvernance, tactique de transformation, …)</li>



<li>Agir et faire agir les Hommes qui conduisent la transformation (leadership, sucres lents / sucres rapides, modes d’action, …)</li>



<li>Faire murir les conditions (évolution de la culture, potentiel de situation, …)</li>
</ol>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Manager la transformation plutôt que la transformation vous manage&nbsp;», comme dirait un associé du Groupe Kea.</p>
</blockquote>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-gzvra10989"><strong>Le A de la STACK personnelle du CIO &#8211; Nouer des Alliances</strong></h4>



<p id="viewer-zcazy11047">CIO est certainement un des métiers le plus exigeant en termes de gestion d’écosytème. En même temps, tous les collaborateurs voire les clients de l’entreprise sont «&nbsp;clients&nbsp;» de la filière IT et tous les providers sont contributeurs de la performance de la filière IT.</p>



<p id="viewer-farc011050">Comment gérer L’ensemble des relations avec les «&nbsp;STAKEHOLDERS&nbsp;» : COMEX, BOARD, CSE, CODIR BUSINESS, Filiales, Managers IT, …&nbsp;?! Comment être toujours prêt, avoir les éléments de langage, adapter sa communication, … ?</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="viewer-vcetd11054">3 recommandations :</h5>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Adopter une stratégie des alliés</strong> : Identifier ses alliés… sans se tromper ni en oublier : ne pas attendre que les passifs et les hésitants aient basculé dans l’opposition pour se rendre compte qu’ils étaient utiles à l’alliance !… et les prendre comme ils sont. Ils vous prennent bien comme vous êtes, vous. Ce principe a entre autres pour corollaire que les alliés doivent se sentir libres de ne pas être d’accord ou de prendre momentanément leurs distances sans que les portes de l’alliance leur soient fermées.<br><strong>Passer à l’action avec vos alliés</strong></li>



<li><strong>Travailler votre communication personnelle : «&nbsp;The medium is the message&nbsp;» McLuhan</strong> Faites-vous coacher sur l’art de la communication :
<ul class="wp-block-list">
<li>Développer l&rsquo;écoute active,</li>



<li>Améliorer l&rsquo;expression orale</li>



<li>Maîtriser la communication non-verbale,</li>



<li>S&rsquo;entraîner régulièrement,</li>



<li>Adapter sa communication,<br>Evidemment tout en restant soi -même… juste en un tout petit peu mieux&nbsp;!</li>



<li></li>
</ul>
</li>



<li><strong>Soigner les moments clés dans vos alliances</strong> : 
<ul class="wp-block-list">
<li>Le <strong>processus budgétaire</strong> : coconstruire, soutenir les directions métiers, …</li>



<li>Les <strong>comités d&rsquo;investissements</strong> (Business&nbsp;; IT) : avoir une vision complète, une capacité d’arbitrage, développer un pilotage par la valeur, …</li>



<li>Les <strong>crises</strong> : anticiper, avoir le dispositif pour agir, savoir communiquer, …</li>



<li>Les <strong>dossiers en board / excom</strong> : Être très bien préparé, avoir l’elevator pitch, …</li>



<li>Les <strong>négociations fournisseurs</strong> : préparer, anticiper, travailler les alternatives, …</li>
</ul>
</li>
</ol>



<p id="viewer-7f4ax11140">Avez-vous identifié les moments clés à ne pas louper ?</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Ne pas oublier que « Un allié trop puissant est parfois aussi redoutable qu&rsquo;un ennemi déclaré. » &#8211; Citation anonyme</p>
</blockquote>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-6fnfk46757"><strong>Le C de la STACK personnelle du CIO &#8211; Renforcer ses Compétences managériales</strong></h4>



<p id="viewer-i708146947">Manager, voilà un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Qu’est-ce qu’un bon manager ? De multiples réponses pour de multiples contextes dans des environnements culturels différents. Tentons d’être synthétique.</p>



<p id="viewer-v6fmp46951">Chacun a un style managérial différent … en observant depuis plus de 30 ans les CIOs, j’ai noté 4 éléments clefs qui font la différence.</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Etre clair sur le cadre</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Co-construire le sens de la filière IT&nbsp;: quelle est la raison d’être de la filière IT ?</li>



<li>Faire en sorte que chaque membre de votre équipe de Direction développe de l’autonomie et continue d’apprendre dans ce cadre</li>
</ul>



<ol start="2" class="wp-block-list">
<li>Choisir son équipe de Direction</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Combiner une partie de l’ancienne équipe et de nouveaux n-1</li>



<li>Recruter des gens forts, voire plus forts que soi-même</li>



<li>Donner à chacun de la perspective</li>
</ul>



<ol start="3" class="wp-block-list">
<li>Travailler votre subsidiarité</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Clarifier les sujets sur lesquels décider seul, à plusieurs au sein de l’équipe de Direction et sans vous</li>



<li>Identifier ses zones de force et les pousser vers l’excellence, identifier aussi ses zones plus faibles et organiser son équipe pour qu’elle vous complète, grâce à une délégation explicite et un soutien sur ces domaines que nous avons tendances à négliger</li>



<li>Accepter de lâcher prise, le 100% contrôlant crée des acteurs focalisés sur les opérations et peu responsabilisés</li>
</ul>



<ol start="4" class="wp-block-list">
<li>Créer un environnement psychologiquement sécurisant dans un contexte avec beaucoup d’adversité</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le droit à l’erreur,</li>



<li>Pouvoir avoir tort,</li>



<li>Accepter l’imprévu,</li>



<li>Développer le «&nbsp;solidairement responsable&nbsp;»,</li>



<li>Se faire plaisir</li>
</ul>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Un manager n&rsquo;est pas une personne qui peut faire le travail mieux que ses hommes ; c&rsquo;est une personne qui peut amener ses hommes à faire le travail mieux que lui. » &#8211; Frederick W. Smith</p>
</blockquote>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-wx69f58828"><strong>Le K de la STACK personnelle du CIO – Avoir un Kaizen mindset pour le management opérationnel </strong></h4>



<p id="viewer-foxs658948">Le pilotage opérationnel, voilà un sujet qui me surprend toujours. En fait, les CIO ont souvent occupé des postes opérationnels avant d’arriver au poste de CIO. Et en même temps, être opérationnel permet à chacun de se sentir utile… à la fin de journée, avoir résolu des problèmes opérationnels apporte de la satisfaction… mais est-ce vraiment le rôle d’un CIO de traiter les problèmes opérationnels ?!</p>



<p id="viewer-cre3p58954">Comment se sortir de cette spirale pas toujours vertueuse du pilotage opérationnel ? Une piste est de développer un mindset Kaizen pour le management opérationnel.</p>



<p id="viewer-f7ds858960">Kaizen quesako ? Les experts me pardonneront de résumer l’approche par les principes suivants :&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Amélioration continue : toujours chercher à optimiser les processus, les produits et les comportements, étape par étape.&nbsp;</li>



<li>Petits changements : plutôt que des transformations majeures, le Kaizen prône des ajustements modestes et réguliers.&nbsp;</li>



<li>Participation collective : tout le monde, des employés aux cadres, est impliqué dans le processus d&rsquo;amélioration.&nbsp;</li>



<li>Orientation sur les processus : identifier les inefficacités dans les processus avant de chercher des solutions.&nbsp;</li>



<li>Focus sur les gaspillages (Muda) : réduire ou éliminer les activités qui consomment des ressources sans ajouter de valeur.&nbsp;</li>
</ol>



<p id="viewer-ar21x58984">Plutôt que de résoudre les problèmes opérationnels, développer une approche Kaizen pour les réduire. Focaliser vous sur l’amélioration continue, traiter les causes plutôt que les conséquences. Développer une approche de transition permanente vers de meilleurs processus opérationnels, anticiper, redéfinir les attendus quand tout se passe bien,… soyez acteur oui mais à l’amont des sujets et non à l’aval quand le problème est présent.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« KAIZEN, c&rsquo;est préférer la chose IMPARFAITE qui EXISTE aux choses PARFAITES qui N&rsquo;EXISTERONT JAMAIS » &#8211; Citation d’un client&nbsp;</p>
</blockquote>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-cq8xd75042"><strong>La STACK personnelle du CIO – Conclusion</strong></h4>



<p id="viewer-0hg6u64397">Nous avons parcouru les 5 composantes de la S T A C K du CIO.</p>



<p id="viewer-9tuet64400">Quelle doit-être votre «&nbsp;couleur&nbsp;» de STACK ?</p>



<p id="viewer-kljq464403">Un CIO innovant, un CIO gestionnaire, un CIO cost-driven, un CIO roi de son écosytème… il n’y a pas de bonne réponse !</p>



<p id="viewer-0g3ih64406">Ce que je constate, c’est que ce job est complexe… la route est longue, les obstacles nombreux, l’adversité souvent présente.</p>



<p id="viewer-601li64409">Au fond, un CIO doit en permanence gérer un écosystème humain, politique, technologique, légal, écologique,&#8230; avec de nombreuses dimensions.</p>



<p id="viewer-lg9tl64413">Finalement, nous aurions pu aussi dire qu’un CIO doit être STACK&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Souple</li>



<li>Tactique</li>



<li>Acteur</li>



<li>Compétent</li>



<li>Kamikaze (mais pas trop &#8230;)</li>
</ul>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>«&nbsp;Soyez vous-même, les autres sont déjà pris&nbsp;» Oscar Wilde.</p>
</blockquote>



<p id="viewer-jgupa64435">Donc accepter ce que vous êtes et aller vers ce que vous souhaitez devenir.</p>



<p id="viewer-beh7z64439">En moyenne un CIO reste 4 ans en poste… donc il faut faire vite. Soyez apprenant et modélisant car vous devez entrainer / manager / être en relation avec une équipe étendue &amp; protéiforme.</p>



<p id="viewer-vf1as64442">Comme dirait un de nos clients, renforcer sa STACK pour ne pas être STUCK&nbsp;!</p>



<p id="viewer-343b364445">Bonne route.</p>



<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le digital et la data : deux accélérateurs pour l&#8217;économie circulaire</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/le-digital-et-la-data-deux-accelerateurs-pour-leconomie-circulaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[chafia Boulassel]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 11:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kea.newgenerationagency.fr/?p=834</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les accords de Paris nous ont fixé des objectifs ambitieux : réduire nos émissions de gaz à effet de serre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="viewer-a97i6">Les accords de Paris nous ont fixé des objectifs ambitieux : réduire nos émissions de gaz à effet de serre de 50 % d&rsquo;ici 2030 et atteindre la neutralité carbone en 2050. La transition énergétique et le développement des énergies renouvelables vont nous permettre de réaliser 55 % du chemin. L&rsquo;économie circulaire est la clé pour combler les 45 % restants. Et pourtant, le taux de circularité est seulement d’un peu plus de 19% en France, 11% en Europe et 7 % dans le monde. Dans de nombreux secteurs, les modèles circulaires ne sont pas encore pérennes ni rentables. Les acteurs peinent à répondre aux principaux enjeux que sont la transparence et la création de valeur.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Comment la digitalisation et la data aident-elles à répondre aux enjeux de traçabilité et de création de valeur&nbsp;?</li>



<li>Quels sont les leviers à actionner&nbsp;?</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-4ta3j"><strong>1.</strong> <strong>Comment la digitalisation et la data aident-elles à répondre aux enjeux de traçabilité et de création de valeur ?</strong></h4>



<p id="viewer-3lts1">Dans un monde où l&rsquo;information circule rapidement et où les consommateurs et les entreprises sont de plus en plus attentifs à la qualité et au devenir des produits qu’ils consomment, les industriels font face à un premier enjeu qui est l’impératif de transparence et de traçabilité. Répondre à ce double impératif est essentiel pour instaurer la confiance avec les clients et entre les différents acteurs et ainsi créer des marchés robustes pour les produits issus de l&rsquo;économie circulaire.</p>



<p id="viewer-v2nrr3633">Pour les entreprises qui mettent sur le marché des produits fabriqués à partir de matières premières recyclées, il est crucial de savoir si ces matières sont disponibles en quantité suffisante et de bonne qualité. De même, les consommateurs veulent être assurés que les produits qu&rsquo;ils achètent, notamment ceux ayant plusieurs vies, sont sûrs et de qualité.</p>



<p id="viewer-f0g8n3754"><strong>Exemples&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La consigne pour réemploi des bouteilles, qui fera son retour en 2025 dans certaines régions de France, nécessite une traçabilité rigoureuse pour garantir que les bouteilles retournées sont correctement lavées et réutilisées. Cela implique de tracer chaque bouteille depuis sa mise en marché jusqu&rsquo;à son retour pour réemploi.</li>



<li>Dans un secteur très morcelé comme celui des pièces détachées automobile et où la question de la fiabilité des produits est clé car elle répond à un enjeu de sécurité pour le client final, la traçabilité permet de connaître l’origine des pièces et leur état de fonctionnement, de donner plus de valeur aux produits issus de l’économie circulaire et de rassurer les consommateurs.</li>
</ul>



<p id="viewer-mg2x03944">Dès lors que la traçabilité est assurée, il est possible de garantir des niveaux de qualité. Etre en capacité de donner cette assurance aux clients est une condition sine qua none au développement du marché&nbsp;: c’est ce qui permettra de toucher un nombre plus large d’acheteurs et d’atteindre des volumes plus importants.</p>



<p id="viewer-ucru44010">Deuxième enjeu clé&nbsp;: la création de valeur qui passe par l’efficience pour que les produits soient attractifs pour les consommateurs et pérennes pour les metteurs en marché. En effet, la principale motivation d’achat des produits issus de l’économie circulaire est le prix. Le consommateur s’attend à des tarifs de 25 à 30 % moins cher que pour un produit neuf. Or, ces produits s’inscrivent dans des chaînes de valeur plus longues et trop coûteuses parce qu’elles ne sont pas encore massifiées.</p>



<p id="viewer-1crjf567">Le digital et la data permettent de répondre à ces enjeux&nbsp;: la digitalisation permet de connecter les différents acteurs de la chaîne de valeur de l’économie circulaire qui est un modèle multi-acteurs et la data permet d’optimiser les processus de traitement puis de facilite la gestion des stocks de matières recyclables ou de réemploi.</p>



<p id="viewer-veqao4143"><strong>Exemples&nbsp;:</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Des grands acteurs de l’hôtellerie traitent leur linge via des services de collecte et de lavage qui sont digitalisés. Ces services sont équipés de portiques qui lisent les puces RFID fixées sur le les draps, serviettes, etc&#8230; &nbsp;Un grand groupe hôtelier affirme avoir mieux maîtrisé ses stocks de linge grâce à ce système et a vu son coût de gestion du linge baisser de plus de 30 %.</li>



<li>Dans le secteur du réemploi d’emballages, la digitalisation permettrait centraliser les données des multiples acteurs &#8211; émetteurs en marché, distributeurs, opérateurs de collecte, de tri, de lavage- et de donner l’assurance à un metteur en marché que ses emballages ont bien suivi le circuit de retraitement et qu’ils sont de qualité. Une telle fiabilité permettrait d’élargir les systèmes actuels très locaux aux leaders de l’agro- alimentaire et de la distribution.</li>
</ul>



<p id="viewer-9bhwx4354">Enfin, les industriels, et notamment les constructeurs automobiles, sont très demandeurs de traçabilité pour répondre aux obligations RSE pour développer des sources de matières premières alternatives. C’est en développant la digitalisation et le traitement de la data que les industriels pourront mettre en place des filières d’économie circulaire efficaces à même d’alimenter leur production.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>A retenir :</strong><br>1. La transparence et la traçabilité sont essentielles pour instaurer la confiance dans les produits issus de l&rsquo;économie circulaire.<br>2. Elles permettent de créer des marchés robustes en assurant la qualité et la disponibilité des matières premières recyclées, tout en réduisant les coûts.<br>3. Elles contribuent à rendre les produits plus attractifs et donc à leur donner plus de valeur, ce qui facilite le passage à l’échelle de l’économie circulaire.&nbsp;</td></tr></tbody></table></figure>



<p id="viewer-4avxu4214"></p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-949av"><strong>2. Quels sont les leviers à actionner ?</strong></h4>



<p id="viewer-fmcg8">Nous l’avons vu, la digitalisation et la data impliquent le déploiement d’outils communs ou interconnecté qui autorisent le partage des informations entre acteurs. Il est donc vital de rassembler tous les acteurs de la chaîne de valeur autour d’un objectif commun. La cohésion est le premier levier. Elle permet de construire une filière au sein de laquelle chaque acteur aura sa place et pourra se coordonner avec les acteurs amont et aval. La cohésion et la structure de la filière sont les garants de son efficacité.</p>



<p id="viewer-mm8g310765">L’accès à des outils communs pose la question de la différenciation des acteurs et du jeu concurrentiel. Il doit faire l’objet d’une gouvernance assortie d’un cadre juridique qui définit qui accède à la donnée, l’utilise, l’achète ou la vend, etc… C’est un pré-requis à l’existence d’une filière.</p>



<p id="viewer-rv3d410769">Le deuxième levier est réglementaire. En fixant des objectifs de recyclage, la loi AGEC a donné l’impulsion de départ qui a permis aux filières de recyclage d’exister. Mais pour qu’elles perdurent, il faut que leur modèle économique se pérennise et que le marché se structure.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-wc5dm4969"><strong>Conclusion</strong></h4>



<p id="viewer-duz8r5700">L&rsquo;économie circulaire est essentielle pour atteindre les objectifs climatiques fixés par les accords de Paris. Le développement de chaque filière de l’économie circulaire nécessite de relever un double défi d’une transparence de l’information entre les acteurs et d’efficience économique. Le digital et la data sont des éléments clés pour relever ces challenges et passer à l’échelle pour contribuer à un avenir plus durable.</p>



<p><strong>Regarder le replay : </strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="ast-oembed-container " style="height: 100%;"><iframe title="Le digital et la data : deux accélérateurs pour l&#039;économie circulaire" width="1200" height="675" src="https://www.youtube.com/embed/psAymXKcmXA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>



<p></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les ingrédients de la réussite de la Data Intelligence : le business au coeur</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/les-ingredients-de-la-reussite-de-la-data-intelligence-le-business-au-coeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[id_54210]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 08:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kea.newgenerationagency.fr/?p=2046</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une transformation silencieuse s’opère. Alors que l’IA générative fait régulièrement la une, les entreprises ont compris le potentiel stratégique de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://kea.newgenerationagency.fr/les-ingredients-de-la-reussite-de-la-data-intelligence-le-business-au-coeur/">Les ingrédients de la réussite de la Data Intelligence : le business au coeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kea.newgenerationagency.fr">Kéa</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="viewer-a97i6">Une transformation silencieuse s’opère. Alors que l’IA générative fait régulièrement la une, les entreprises ont compris le potentiel stratégique de l’intelligence des données, ou Data Intelligence. Comme depuis toujours, «&nbsp;meilleures décisions&nbsp;» équivaut à «&nbsp;meilleures performances&nbsp;»&nbsp;; et ces décisions peuvent désormais être boostées à la Data Intelligence. Néanmoins, le chemin peut se révéler périlleux. Une des principales causes d’échec est de tomber dans le piège de la technologie pour la technologie, la Data pour la Data et l’algorithme sur étagère.</p>



<p id="viewer-ru7fe578">Comment retirer le plein potentiel de la donnée et en faire un véritable avantage business et concurrentiel ?</p>



<p id="viewer-8d9qr580">Nous vous proposons une approche qui, de notre expérience, permet d’obtenir un ROI très rapide, de moins de deux ans. Pour nous, l’idée phare est de remettre les métiers, le cœur business et le dirigeant au cœur du processus, en&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>développant de nouvelles compétences ;</li>



<li>instaurant une gouvernance orientée Stratégie</li>



<li>et en intégrant une dose d’économie dans les réflexions. &nbsp;</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-4ta3j"><strong>La Data Intelligence en quelques mots</strong></h4>



<p id="viewer-f9he6">La Data Intelligence comprend l’ensemble des outils, des méthodes et des processus, permettant d’extraire des informations pertinentes, à forte valeur ajoutée, à partir de données brutes. Le spectre d’application est extrêmement large, en particulier dans les modèles d’optimisation&nbsp;: optimisation du pricing ou de la décote, allocation des ressources rares, optimisation des stocks, études d’impacts… avec des sauts de performance significatifs, les récentes technologies ayant profondément changé la donne en matière de prise de décision.</p>



<p id="viewer-z76dp5683">Cette utilisation massive de la donnée se traduit concrètement aujourd’hui dans les entreprises pionnières par une industrialisation du processus d’extraction de la Data Intelligence. Cette industrialisation provoque l’apparition de nouvelles spécialités, pour la collecte des données, leur mise en qualité, leur analyse et la visualisation&nbsp;: data engineer, data stewart, data scientist, data analyst, data architect… Elles sont nombreuses.</p>



<p id="viewer-z0m1g5685">Heureusement, cette nième industrialisation technologique n’est pas une parfaite inconnue. Nos entreprises ont déjà absorbé la révolution de l’informatique, puis celle du digital. Il est donc aisé d’en identifier le principal risque&nbsp;: celui de la dépossession des Métiers de ce nouveau potentiel.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-949av"><strong>Les métiers au cœur du processus industriel de la Data Intelligence et les ingrédients associés</strong></h4>



<p id="viewer-fmcg8">​La Data Intelligence reste un moyen, non une fin. Et comme tout moyen, elle doit trouver un usage. Un usage que seuls les Métiers peuvent définir, délimiter et valider.</p>



<p id="viewer-2fj5t5923">C’est peut-être là que le bât blesse dans de nombreuses transformations en cours&nbsp;que nous analysons : des spécialistes technologiques s’approprient la gouvernance, sous couvert d’expertise rare et chère, en oubliant la finalité de leur action, et surtout le Métier qui est le financeur <em>in fine</em>&nbsp;de l’investissement. Pour générer de la valeur et de la performance, il est essentiel que le Business s’implique.</p>



<p id="viewer-du23h5927">C’est donc à la Direction Générale et aux Métiers de s’emparer pleinement de ce sujet et cela, de plusieurs manières&nbsp;: développement de nouvelles compétences, gouvernance orientée Stratégie et introduction d’une dose d’économie dans les réflexions.</p>



<p><strong>1. Développer au sein des Métiers et de la Direction Générale trois nouvelles compétences :</strong></p>



<p id="viewer-sdx5j6154"><strong>a)</strong>&nbsp;<strong>Une acculturation forte, centrée sur l’usage</strong>. De la même manière que nous ne connaissons pas le fonctionnement intime de notre smartphone, nous en maîtrisons l’usage, le prix et les limites. Il en va de même avec la Data Intelligence.</p>



<p id="viewer-i2pdm6188">Cette acculturation peut s’acquérir aisément au moyen de processus d’apprentissage, combinant interventions d’experts orientés business, visites de labos, présentation de cas d’usage éprouvés ou bien encore de podcasts / lectures choisies dans ce sens. Nous constatons une durée moyenne de 2 à 3 mois pour qu’une équipe de direction ou métier soit en mesure d’appréhender les tenants et aboutissants de la Data Intelligence.</p>



<p id="viewer-yhe8y6190"> <strong>b) Le sens des données</strong> et leur juste utilisation par les experts technologiques, car data science sans conscience des données n’est que ruine de l’investissement.</p>



<p id="viewer-t760e6196">&nbsp;Ce sont les experts métiers qui possèdent la connaissance nécessaire pour interpréter les données dans un contexte spécifique.</p>



<p id="viewer-guseo6200">Cette compréhension est indispensable à tous les stades du processus d’industrialisation et d’élaboration des modèles d’optimisation. Elle permet de limiter les biais d’interprétation et de cerner l’historique des données employées.</p>



<p id="viewer-0pic76204">&nbsp;Néanmoins, force est de constater que cette connaissance «&nbsp;intime&nbsp;» des données est fréquemment éparpillée, dispersée et faiblement capitalisée dans les équipes. L’entreprise doit donc travailler son capital Data auprès des équipes Métiers.</p>



<p id="viewer-bfib46210"><strong>c)</strong>&nbsp;<strong>L’expression des besoins réels et non supposés </strong>ou imaginés par des acteurs technologiques qui cherchent un problème pour la solution qu’ils viennent de développer.<strong>&nbsp;</strong></p>



<p id="viewer-llqyu22455">Ce sont les métiers qui définissent les informations dont ils ont besoin pour améliorer leurs prises de décision et qui doivent les prioriser.</p>



<p id="viewer-29z0t6219">&nbsp;C’est ce qui permet de déterminer quels sont les algorithmes à développer, quels outils utiliser et les données complémentaires qu’il est nécessaire de collecter pour améliorer la qualité des recommandations.</p>



<p id="viewer-0e6dd24595">L&rsquo;expression des besoins permet également de définir les tableaux et les graphiques dont les métiers ont besoin dans l’étape de visualisation. Elle est enfin cruciale pour organiser le travail, prioriser les efforts, gérer les projets et allouer les budgets. C’est en réalité l’objet même de toute la chaîne de la Data intelligence qui se doit de répondre aux besoins des métiers et d’améliorer la performance de l’entreprise.</p>



<p id="viewer-bosm59123"><strong>2. Une gouvernance Stratégique par et pour les Métiers</strong></p>



<p id="viewer-kyndc9341">Ces compétences également doivent entrer en forte synergie avec les experts de la filière Data Intelligence. L’intelligence des données ne peut porter ses fruits que si une collaboration étroite s’établit entre les métiers et les équipes IT. Les équipes métiers orientent les efforts des experts technologiques, en fonction des objectifs opérationnels des métiers et de la stratégie de l’entreprise.</p>



<p id="viewer-qofoi24522">C’est ainsi qu’à l’image d’une gouvernance des investissements SI établie de longue date, il convient de mettre en place une gouvernance des investissements Data, sous l’égide des Métiers et de la Direction Générale.</p>



<p id="viewer-42hxk9347">Les équipes techniques ont pour mission de mettre en place les infrastructures et les modèles d’analyse, mais ce sont les métiers qui orientent ces efforts en fonction des objectifs opérationnels.</p>



<p id="viewer-qjo6j9351">&nbsp;Sans une réelle collaboration entre les équipes, une compréhension mutuelle et une gouvernance claire qui définit le rôle de chacun dans la chaîne de valeur, il n’est pas possible de tirer bénéfice de la Data Intelligence.</p>



<p id="viewer-um74x9013"><strong>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une dose d’économie dans tout cela</strong></p>



<p id="viewer-v3u1e9735">Dans cet environnement de plus en plus complexe, introduire dans la chaîne de valeur de l’intelligence des données des approches venant de l’économie permet d’être plus performant.</p>



<p id="viewer-5j3a524771">Les métiers doivent tout d’abord s’impliquer pour&nbsp;comprendre&nbsp;quelle information est contenue dans les données. Cette étape est indispensable pour éviter des biais (biais de mesure, biais de sélection, biais de non-réponse, biais de confirmation…) qui sont particulièrement fréquents dans les processus de collecte des données. Or cette connaissance, nous l’avons indiqué, se trouve au sein des métiers. Il est donc indispensable qu’ils comprennent quelles données sont utilisées, comment et dans quel but, afin que ces biais ne viennent pas fausser les analyses et les conclusions qu’on en tire.</p>



<p id="viewer-8kbbd24853">Les métiers doivent également s’impliquer dans l’étape de modélisation. En IA, l&rsquo;objectif est prédictif. L&rsquo;accent est souvent mis sur la précision des prévisions, sans nécessairement expliquer les mécanismes sous-jacents. L&rsquo;IA peut parfois être une « boîte noire » où les algorithmes produisent des résultats sans que les relations causales ne soient explicitement comprises. En économétrie au contraire, l’accent est souvent mis sur la compréhension des relations causales entre les variables. <strong>On cherche à savoir pourquoi un phénomène se produit.</strong></p>



<p id="viewer-u0abj24936">Combiner les deux approches permet ainsi aux métiers de garder la maîtrise des algorithmes. Les métiers n’ont évidemment pas besoin de connaître les techniques statistiques sous-jacentes aux modèles. En revanche, tout modèle reposant sur des hypothèses et des données, celles-ci doivent être explicitées, comprises et validées par les métiers. C’est uniquement à cette condition que les équipes vont pouvoir s’approprier les résultats, croire aux recommandations et les appliquer.</p>



<p id="viewer-9vhs19754">L’entreprise réussira ainsi à se transformer en levant les freins associés à ces changements profonds.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-wmvql9758"><strong>Comment conduire la transformation de l’entreprise par la Data Intelligence</strong></h4>



<p id="viewer-7jdfz10927">Cette transformation peut être qualifiée, sans exagération, de globale, 360, holistique, tant elle requiert d’agir simultanément sur de nombreuses dimensions, stratégiques, opérationnelles et technologiques, de la stratégie d’entreprise à l’implémentation.</p>



<p id="viewer-557mn11000">Piloter une telle transformation, sur 3-4 ans, requiert méthodologie et outillage. C’est pourquoi nous avons développé le canevas ETBAI©, Enterprise Transformation By AI. Cette approche permet à l’équipe dirigeante d’élaborer un plan de transformation complet, de faire monter en puissance progressivement les équipes, en respectant leur biorythme, tout en maîtrisant le ROI global.</p>



<p id="viewer-qgp6j11222"><strong>Canevas ETBAI</strong>©</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="280" height="204" src="https://kea.newgenerationagency.fr/wp-content/uploads/2025/06/image-1.png" alt="" class="wp-image-2048"/></figure>



<p id="viewer-qf6qv12543">Les métiers sont ainsi au cœur de la transformation.</p>



<p id="viewer-v5rmr14203">La Data intelligence est avant tout l’affaire de l’équipe dirigeante et des métiers. En prenant le lead, ils peuvent véritablement transformer durablement les données en un puissant levier d’innovation et de performance. Nouvelles compétences, gouvernance adaptée et approche intégrant une dose d’économie sont les ingrédients à développer dans le cadre d’un plan de transformation élaboré au moyen du canevas ETBAI©.</p>
<p>L’article <a href="https://kea.newgenerationagency.fr/les-ingredients-de-la-reussite-de-la-data-intelligence-le-business-au-coeur/">Les ingrédients de la réussite de la Data Intelligence : le business au coeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://kea.newgenerationagency.fr">Kéa</a>.</p>
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		<title>Et si nous devions aider l’IA générative, cet adolescent intelligent, mais sans expérience ?</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/et-si-nous-devions-aider-lia-generative-cet-adolescent-intelligent-mais-sans-experience/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[chafia Boulassel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2024 10:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Innovation & Prospective]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Article rédigé en collaboration avec Pierre Chrétien, Chief Data Scientist, Kéa L’IA, qu’elle soit générative ou décisionnelle, rebat les cartes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Article rédigé en collaboration avec<strong> Pierre Chrétien</strong>, Chief Data Scientist, Kéa</em></p>



<p id="viewer-e9tsj">L’IA, qu’elle soit générative ou décisionnelle, rebat les cartes des modèles organisationnel et économique des entreprises. Repenser les processus à l’aune de l’IA générative est de plus en plus perçu comme un usage réaliste de l’IA et à fort potentiel de création de valeur&nbsp;: réduction des coûts via le remplacement des coûts de main d’œuvre par des coûts machine inférieurs, gains de productivité, voire dans certains cas, amélioration de la fiabilité des processus et de la qualité des résultats obtenus. Le potentiel est immense, mais la réalité terrain en est encore loin.</p>



<p id="viewer-81g5s">L’utilisation actuelle la plus courante et spontanée consiste à circonscrire le recours à l’IA aux parties des processus qui sont en adéquation avec ses capacités telles qu’observées et à construire les nouveaux processus en fonction de ce qu’on a perçu de ses limites.</p>



<p id="viewer-n8i5h1120">Cette approche, prudente mais limitative, freine la pleine utilisation de l’IA. Au vu de la rapidité d’évolution de la technologie, son potentiel est largement inexploité et ses usages sont encore à inventer.</p>



<p id="viewer-9q87i">Dès lors se posent&nbsp;trois questions :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Comment repousser les limites</strong> que nous fixons à l’IA générative ?</li>



<li>L’IA générative pourrait-elle <strong>nous aider à la rendre plus efficace&nbsp;?</strong></li>



<li><strong>Quelle nouvelle approche</strong> adopter&nbsp;?</li>
</ol>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-rp5t"><strong>1. Comment repousser les limites que nous fixons à l’IA générative ?</strong></h4>



<p id="viewer-3db3v">L’approche actuelle consiste à comprendre le fonctionnement et l’entraînement du modèle d’IA générative, dans un souci de maîtrise, puis de mener des tests «&nbsp;en conditions réelles&nbsp;» en utilisant des prompts rédigés par des humains.</p>



<p id="viewer-5qj0l1616">Nous observons que cette approche conduit à surestimer ses limites et donc à ne pas lui confier certaines tâches.</p>



<p id="viewer-2plgq1618">Elle nous semble également restrictive&nbsp;au regard des enseignements récents de la recherche :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>la performance statistique d’un modèle d’IA générative s’améliore</strong> &nbsp;en augmentant la taille du modèle, son entraînement et la taille du jeu de données d’entraînement utilisé&nbsp;;</li>



<li>cette amélioration de la performance provoque <strong>l’apparition de nouvelles capacités </strong>encore difficiles à prédire&nbsp;et en particulier l’intelligence «&nbsp;générale&nbsp;».</li>
</ul>



<p id="viewer-6lb5c">Cet axe de développement permettrait d’après les spécialistes d’obtenir des nouvelles générations de modèles significativement plus intelligents dans les prochaines années.</p>



<p id="viewer-1z4542931">Dit autrement, l’IA s’améliore par l’expérience et surtout, peut développer de nouvelles capacités insoupçonnées. Mais en l’absence de cette prise de recul, les expérimentations actuelles sont limitantes.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-3fjxf3020"><strong>2. L’IA générative pourrait-elle nous aider à la rendre plus efficace&nbsp;?</strong></h4>



<p id="viewer-u5d243200">Un modèle d’IA générative de la génération actuelle a une intelligence globale comparable à celle d’un «&nbsp;adolescent intelligent&nbsp;». Cette analogie, évoquée récemment par Mira Murati, CTO d’OpenAI, lors d’une conférence, permet de prendre conscience de deux réalités :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>son niveau d’intelligence est déjà significatif, il est donc possible de lui confier des processus ou tâches complexes&nbsp;;</li>



<li>son niveau d’expérience est limité, il faut donc lui donner toutes les informations nécessaires pour répondre correctement à la question posée, y compris celles que nous ne pensons pas spontanément à lui donner car elles relèvent de l’évidence pour nous.</li>
</ul>



<p id="viewer-428pm3355"><strong>Les IA génératives sont donc des adolescents à fort potentiel, mais à l’expérience limitée.</strong> Si nous nous rappelons que les modèles progressent par l’apprentissage en continu, faisons donc tout d’abord l’effort de mieux découper le processus de réflexion en sous-tâches. Tel l’adolescent, qui résout par étapes un problème complexe de mathématiques.</p>



<p id="viewer-8mfe23357">Par ailleurs, il faut que notre adolescent apprenne le savoir de base nécessaire à la résolution du problème. Il faut lui fournir la connaissance de fond, y compris la définition des termes utilisés s’ils sont spécifiques, les consignes précises pour réaliser les sous-tâches, les exemples de résultats attendus, etc.</p>



<p id="viewer-b4psp3359">C’est ainsi que l’expérience peut se transmette à notre «&nbsp;IAdo&nbsp;».</p>



<p id="viewer-5md4l3361">Nous avons par ailleurs observé qu’<strong>un prompt rédigé par un humain est moins performant qu’un prompt rédigé par une IA</strong>&nbsp;: moins complet, souvent sans exemple, moins bien formulé, etc.</p>



<p id="viewer-gz3a53363">L’IA peut donc aider l’IA. Il suffit alors d’écrire un prompt pour demander à l’IA de rédiger un prompt pour une IA, puis exécuter le prompt obtenu<a href="https://kea.newgenerationagency.fr/post/et-si-nous-devions-aider-l-ia-g%C3%A9n%C3%A9rative-cet-adolescent-intelligent-mais-sans-exp%C3%A9rience#viewer-40js53368"><u>[1]</u></a>.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-hhu9e4399"><strong>3. Quelle nouvelle approche&nbsp;adopter ?</strong></h4>



<p id="viewer-sfe4l4780">Notre démarche s’inspire de l’une des branches de la recherche intitulée «&nbsp;agentic AI&nbsp;». Elle consiste à <strong>améliorer et spécialiser des IA généralistes</strong> pour en faire des agents capables de réaliser une tâche de façon «&nbsp;autonome&nbsp;». En passant ainsi de l’adolescent au jeune adulte, il est observé que le niveau d’efficacité de l’IA générative augmente significativement.</p>



<p id="viewer-o2p8x4826">Concrètement, voici quelques bonnes pratiques à mettre en oeuvre&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>concevoir un programme global qui découpe la tâche confiée à l’IA en sous-tâches</strong> et orchestre leur réalisation&nbsp;;</li>



<li><strong>mettre ce découpage à l’épreuve de la réalité&nbsp;</strong>: si j’avais à réaliser cette tâche, par quelles étapes élémentaires passerais-je&nbsp;?</li>



<li><strong>utiliser l’IA dans différents rôles&nbsp;</strong>: pour répondre à une question, mais aussi pour évaluer la qualité de la réponse, pour imaginer des tests pour valider sa fiabilité, pour la relire ou encore la corriger, etc. La performance humaine provient de l’itération&nbsp;: il est très rare d’obtenir un niveau de qualité excellent dès la première tentative&nbsp;;</li>



<li><strong>attacher de l’importance à la formulation de chaque prompt</strong>, en respectant les bonnes pratiques de prompt engineering, en particulier en s’appuyant sur l’IA pour la rédaction de prompts.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-kv2u820385"><strong>En conclusion</strong></h4>



<p id="viewer-lxmsp7354">La technologie d’IA générative actuelle possède déjà un potentiel de performance intrinsèque qui est sous-exploité par notre vision limitative de l’IA et nos approches.</p>



<p id="viewer-z8xij7404">La nouvelle approche que nous avons adoptée chez Kéa exploite deux qualités méconnues de l’IA&nbsp;: sa capacité à s’améliorer si on lui fournit méthode et contenu (découpage des tâches complexes&nbsp;; transmission du savoir) et sa capacité à mieux formuler les prompts.</p>



<p id="viewer-mntv47406">Avec une conviction&nbsp;: notre adolescent a du potentiel. Libérons-le&nbsp;!</p>



<p id="viewer-40js53368"><a target="_blank" href="https://kea.newgenerationagency.fr/post/et-si-nous-devions-aider-l-ia-g%C3%A9n%C3%A9rative-cet-adolescent-intelligent-mais-sans-exp%C3%A9rience#_ftnref1" rel="noreferrer noopener">[1]</a>&nbsp;Par exemple, nos équipes techniques utilisent systématiquement cette bonne pratique dans le cadre de leurs travaux de développement.</p>
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		<item>
		<title>Les 3&#215;3 de Kéa &#8211; IA générative : évitons les faux départs</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/les-3x3-de-kea-ia-generative-evitons-les-faux-departs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Samir Boulassel]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 20:14:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kea.newgenerationagency.fr/?p=559</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les 3 x 3 de Kéa &#8211; IA générative : évitons les faux départs Intégrer une IA dans une entreprise [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://kea.newgenerationagency.fr/les-3x3-de-kea-ia-generative-evitons-les-faux-departs/">Les 3&#215;3 de Kéa &#8211; IA générative : évitons les faux départs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kea.newgenerationagency.fr">Kéa</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h3 class="wp-block-heading">Les 3 x 3 de Kéa &#8211; IA générative : évitons les faux départs</h3>



<p>Intégrer une IA dans une entreprise revient à intégrer quelque chose qui a à la fois les traits d’un humain et ceux d’une machine. Le déploiement d’une intelligence artificielle nécessite la combinaison de 2 compétences bien distinctes : savoir intégrer un nouvel humain dans l’organisation et savoir intégrer une application dans son operating system. C’est totalement nouveau, cela n’a jamais été fait ni pensé. Claire Gourlier, co-fondatrice de Kea Euclyd, cabinet de conseil en stratégie numérique et Thomas Laborey, co-fondateur de Blooming Partners, cabinet de conseil en innovation managériale, partagent leur approche de l’utilisation de l’IA dans l’entreprise.</p>



<p></p>
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		<item>
		<title>IA générative : évitons les faux départs</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/ia-generative-evitons-les-faux-departs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[id_54210]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2024 11:06:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[IA & Data intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Artificial Intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[generative AI]]></category>
		<category><![CDATA[IA générative]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence artificielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kea.newgenerationagency.fr/?p=2088</guid>

					<description><![CDATA[<p>(5 minutes de lecture) Les opportunités liées à l’utilisation de l’IA sont indéniables et les organisations ne se posent plus [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://kea.newgenerationagency.fr/ia-generative-evitons-les-faux-departs/">IA générative : évitons les faux départs</a> est apparu en premier sur <a href="https://kea.newgenerationagency.fr">Kéa</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="viewer-a97i6"><em>(5 minutes de lecture)</em></p>



<p id="viewer-qdbnc6579">Les opportunités liées à l’utilisation de l’IA sont indéniables et les organisations ne se posent plus vraiment la question d’y recourir ou non. Si les biais potentiels d’une IA semblent de plus en plus identifiés, trop de décisions en la matière sont prises sans connaître les facteurs préalables de succès ou d&rsquo;échec. Cela pose la question de la gestion de ces activités&nbsp;: comment prendre la main sur ces projets&nbsp;? et comment créer les conditions du bon passage à l’échelle&nbsp;?</p>



<p id="viewer-v91cw34103">En effet, pour une entreprise, intégrer une IA revient à intégrer quelque chose qui a à la fois les traits d’un humain et ceux d’une machine. C’est totalement nouveau, cela n’a jamais été fait ni pensé. L’IA serait-elle un collaborateur pas comme les autres ?</p>



<p id="viewer-caj7634109">Sans réelle démarche managériale, l’équilibre entre automate et humain est difficile à trouver, l&rsquo;algorithme est souvent perçu comme une alternative rapide, docile et bon marché aux forces vives en place&nbsp;et l’utilisation de l’IA ne crée pas de valeur.</p>



<p id="viewer-80oga34111">Ce qui est si particulier et surtout si nouveau dans les déploiements d’intelligences artificielles, c’est qu’ils nécessitent la combinaison de 2 compétences bien distinctes : savoir intégrer un nouvel humain dans l’organisation et savoir intégrer une application dans son operating system.</p>



<p id="viewer-o58b134331">Le défi, pour intégrer ce collaborateur pas comme les autres et créer les conditions du passage à l’échelle, est triple&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>atteindre le bon équilibre Machine / Humain</strong>&nbsp;en considérant l’IA comme un partenaire susceptible de générer de la productivité avec vos collaborateurs&nbsp;;</li>



<li>intégrer efficacement <strong>l’IA dans son système d’informations</strong>&nbsp;;</li>



<li><strong>trouver le bon mix</strong>&nbsp;entre le modèle économique de <strong>l’IA généraliste</strong>&nbsp;et celui de <strong>l’IA plus verticalisée.</strong></li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-lrvsu29602"><strong>1er&nbsp;défi&nbsp;: Atteindre le bon équilibre Machine / Humain, en considérant l’IA comme un partenaire susceptible de générer de la productivité avec vos collaborateurs</strong></h4>



<p id="viewer-o4vsa23238">Les entreprises ont commencé à utiliser l’IA en réaction à sa diffusion massive dans le grand public. Une grande majorité d’entre elles ont recensé les cas d’usage pour leur organisation. Nombreuses sont celles qui sont allées un cran plus loin, en construisant leur <em>Roadmap IA</em>&nbsp;pour se projeter dans un futur augmenté. Beaucoup d’initiatives ont été mises en œuvre par les équipes elles-mêmes pour créer la dynamique, dans une logique agile et de test &amp; learn. Ainsi 63 % des entreprises dans le monde prévoient d&rsquo;adopter l&rsquo;IA à l&rsquo;échelle mondiale d&rsquo;ici 2025<a href="https://kea.newgenerationagency.fr/post/ia-g%C3%A9n%C3%A9rative-%C3%A9vitons-les-faux-d%C3%A9parts#viewer-zr8bk43795"><u>[1]</u></a> et 91 % des plus grandes entreprises prévoient d&rsquo;investir dans ce type de solution au cours des cinq prochaines années<a href="https://kea.newgenerationagency.fr/post/ia-g%C3%A9n%C3%A9rative-%C3%A9vitons-les-faux-d%C3%A9parts#viewer-wxaf044594"><u>[2]</u></a>.</p>



<p id="viewer-2k57f35297">Le revers de cette adoption rapide sans réelle démarche managériale structurée est que l’équilibre entre automatisation et humain a parfois été difficile à trouver et que l’IA n’a pas toujours créé de valeur. Certains dirigeants n’ont pas pris toute la mesure des enjeux et des risques liés à ces projets. Des dérapages ou des biais liés à l’IA sont souvent évoqués, que ce soit pour le grand public ou pour les entreprises.&nbsp; Ils peuvent avoir de forts impacts réputationnels, opérationnels et financiers et déstabiliser l’activité d’une entreprise.</p>



<p id="viewer-564uo">Deux exemples en témoignent&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Téléperformance a vu son action chuter de plus de 30 % en novembre 2022 à la Bourse de Paris suite à l’ouverture d’une enquête du Ministre du travail Colombien sur les conditions de travail des employés chargés de modérer les contenus choquants pour entraîner et améliorer l’IA&nbsp;;</li>



<li>la crédibilité de la mission et des valeurs d’AMAS, l’équivalent autrichien de France Travail, a été mise à mal par l’utilisation de son chatbot « Berufsinfomat » qui refusait d’orienter les femmes vers les métiers de l’informatique.</li>
</ul>



<p id="viewer-4g1g535741">A bien des égards, l’IA a des attributs qui la rapprochent du fonctionnement humain. Pour cadrer une IA, l’une des clés serait peut-être de la considérer comme un stagiaire, brillant mais jeune, qu’il faudra accompagner. Pour l’intégrer, il faut la former, la faire monter en compétences, l’encadrer, lui donner du feedback, écrire son plan de développement, créer les conditions de son accomplissement au sein de l’organisation, la faire progresser, lui transmettre des valeurs…. ce que l’on ne dirait pas pour une Machine. Il faut considérer<strong> l’IA comme un partenaire qui va générer de la productivité avec vos collaborateurs.</strong></p>



<p id="viewer-08gcz35744">C’est cette articulation avec les équipes qui fera de l’intégration de l’IA une nouvelle force vive de l’entreprise et un avantage concurrentiel.</p>



<p id="viewer-q8fb235748"><strong>On peut détailler ainsi les principes directeurs de l’organisation à mettre en place :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Management</strong>&nbsp;&#8211; Analyser en profondeur le volet managérial avant tout lancement d’un cas d’usage.&nbsp; Tant de questions se posent&nbsp;:
<ul class="wp-block-list">
<li>quelles sont les conséquences managériales de déployer tel cas d&rsquo;usage sur une population d&rsquo;utilisateurs donnée ?</li>



<li>quels sont les nouveaux enjeux, pour moi, en tant que manager&nbsp;?</li>



<li>comment accompagner mes collaborateurs dans la transition&nbsp;? Comment vont-ils s’appuyer sur l’IA et faire évoluer (au moins pour partie) leur travail vers plus de valeur ajoutée&nbsp;?</li>



<li>quels nouveaux processus de vérification mettre en place&nbsp;?</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Encadrement</strong>&nbsp;– Nous recommandons de conserver des collaborateurs à des postes même « col bleu »&nbsp;car ils pourront contrôler les résultats de la machine et parfaire son apprentissage. Face à la tentation d’augmenter toujours plus la productivité et de supprimer des postes, il est nécessaire de prendre du recul et de conserver ces compétences au moins dans un premier temps et pourquoi pas dans la durée, pour en faire des garde-fous de la machine</li>



<li><strong>Transmission&nbsp;</strong>&nbsp;– Mettre en place des boucles de feedbacks entre l’IA et ses utilisateurs. Ces boucles organisées et systématisées amélioreront la performance de l’IA et optimiseront ses collaborations au sein de l’organisation, la confirmation ou l’invalidation des résultats de IA par l’utilisateur étant essentielle.</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-35nkm18857"><strong>2è défi&nbsp;: Intégrer efficacement l’IA dans son système d’informations</strong></h4>



<p id="viewer-ejcyf29607">L’enjeu d’intégration de software est sûrement le plus intuitif. Il convient de mettre en place un outil omnicanal, avec la bonne organisation compatible avec l’IA, d’avoir l’expertise liée à cet outil, d’être en mesure de l’opérer, de le faire évoluer et de maîtriser les risques qui y sont associés (régulation, complexité, culture et humain).</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Définir la bonne organisation compatible avec l’IA</strong></li>
</ul>



<p id="viewer-wzkvk41955">Pour co-construire, mettre en place et gérer cette IA, il faut mobiliser une équipe pluridisciplinaire (des profils tech, des prospectivistes, des collaborateurs au fait des enjeux business, règlementaires…). Avec les nouvelles organisations en mode produit, beaucoup d’entreprises ont expérimenté les bienfaits de la poly-disciplinarité. Ce principe d’organisation polycompétente est particulièrement pertinent pour les projets d’IA.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Considérer l’IA comme le nouvel avatar de l’operating system</strong> Bien définir la répartition des rôles entre les différents acteurs&nbsp;:
<ul class="wp-block-list">
<li>Qui connaît l’outil&nbsp;? Qui sait l&rsquo;opérer à sa guise ? Qui sait le modifier si besoin ?</li>



<li>Qui, au contraire, est simple utilisateur&nbsp;et ne maîtrise que l’interface utilisateur&nbsp;?</li>



<li>Qui, enfin, sait y trouver des alternatives ou sait le challenger&nbsp;?</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Conserver la maîtrise des risques&nbsp;liés à ces projets d’IA</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li>Risque de régulation&nbsp;: ne pas s’installer dans une dépendance excessive vis-à-vis de l’IA et garder de l’expertise en interne, dans un contexte où les exigences en termes de normes et de règlementation sur l’IA pourraient augmenter. Et surtout, rester en veille très active sur ces problématiques pour anticiper les évolutions et non les subir.</li>



<li>Risque de complexité&nbsp;: enrichir des architectures techniques dont la seule mise en place a été un défi pour bon nombre d’organisations.</li>



<li>Risque culturel et humain&nbsp;: gérer la résistance au changement des employés. Ces projets pourront susciter de la peur et une démotivation qu’il faut anticiper pour y apporter les réponses adaptées.</li>
</ul>
</li>
</ul>



<p id="viewer-a2qd179940">Cadre méthodologique, guide de bonnes pratiques, référentiel des compétences nécessaires, KPIs à piloter et modèles d’évaluation du succès… de multiples outils doivent être mis en place pour monitorer ces risques.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-nwd7n29654"><strong>3è défi&nbsp;: Trouver le bon mix entre le modèle économique de l’IA généraliste et celui de l’IA plus verticalisée</strong></h4>



<p id="viewer-xwnba29659">Le modèle économique de l’IA appelle un cash-flow massif pour soutenir la recherche mais les usages grand public gagnent à être abordables pour favoriser leur démocratisation et la collecte massive de données. Même si, nous en sommes persuadés, le modèle économique va largement évoluer, il dépendra probablement de l’adoption massive (et du financement) par les entreprises.</p>



<p id="viewer-x99xi42988">On observe 2 modèles économiques d’IA pour les organisations&nbsp;: les IA généralistes et les IA ciblées&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la mise à disposition des IA généralistes et grand public dans les entreprises peut être onéreuse par rapport à leur valeur ajoutée. Le coût utilisateur mensuel d’IA telles que Copilot ou Bard freinent les passages à l’échelle dans de larges organisations. Il conviendra donc d’analyser finement les usages et les besoins pour sélectionner les populations à équiper dans un premier temps.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tant que les modèles économiques de ces IA généralistes n’évolueront pas (ce qui se fera probablement), le passage à l’échelle semble plus réaliste pour des IA plus spécifiques, plus verticalisées par métier, mieux adaptées aux besoins de l’entreprise et donc, avec des ROI plus assurés. On voit déjà Google développer des IA verticalisées comme AMIE dans la santé.</li>



<li></li>
</ul>



<p id="viewer-unlef42998">Nous sommes persuadés que<strong>&nbsp;les entreprises devront se doter d’un mix réfléchi et équilibré entre les 2 modèles.</strong>&nbsp;Elles devront s’équiper d’un nombre restreint d’IA généralistes soigneusement sélectionnées et investir dans des IA ciblées par verticale métier.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-mlu9243255"><strong>En conclusion</strong></h4>



<p id="viewer-avqpr43384">Les technologies doivent être utilisées avec discernement et au service de l’Humain, nous en sommes convaincus depuis toujours et cela est plus évident que jamais sur ces sujets d’Intelligence Artificielle. Il nous faut, aux côtés des entreprises, adapter les modes d’actions pour intégrer cette transformation d’une manière inédite entre incorporation technologique et intégration humaine, car en effet, la valeur générée par cette transformation viendra de l’articulation de l’IA avec les équipes.</p>



<p id="viewer-idh6z43388">Nous le constatons auprès de nos partenaires et de nos clients, une telle transformation nécessite la mise en œuvre d’une stratégie construite dans la durée et basée sur une expérience directe et approfondie des outils.</p>



<p id="viewer-o1c1l43392">Pour que cette “machine-humaine” se développe et s’accomplisse dans votre entreprise, il faut créer les conditions et mettre en place le bon parcours d’intégration. Il y a un certain nombre de questions incontournables à se poser que nous pourrons partager avec vous, autour de l’organisation, des compétences, des méthodes de gestion des risques, du modèle économique, … Mais comme tout bon parcours d’intégration, il devra être personnalisé pour être adapté à la culture, aux valeurs et aux enjeux de votre entreprise.</p>



<p id="viewer-uqpsf43396">La transformation est en marche et l‘IA est sans conteste une source d’avantages majeurs pour l’entreprise… encore largement à inventer et à découvrir au cas par cas.</p>



<p id="viewer-zr8bk43795">[1] McKinsey, 2022</p>



<p id="viewer-wxaf044594">[2] Gartner, 2023</p>
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		<title>Marketplaces : le commerce indépendant doit-il s&#8217;engager dans cette nouvelle forme de commerce ?</title>
		<link>https://kea.newgenerationagency.fr/marketplaces-le-commerce-independant-doit-il-sengager-dans-cette-nouvelle-forme-de-commerce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[id_54210]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2024 15:52:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Digital & Technologies]]></category>
		<category><![CDATA[Modèle opérationnel]]></category>
		<category><![CDATA[Stratégie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://kea.newgenerationagency.fr/?p=2122</guid>

					<description><![CDATA[<p>La marketplace est un business model complémentaire, pour les indépendants comme pour les autres distributeurs. Ne pas s’y engager c’est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="viewer-6okcp"><strong>La marketplace est un business model complémentaire, pour les indépendants comme pour les autres distributeurs. Ne pas s’y engager c’est renoncer à un moteur de croissance rentable sur le web et à l’effet de halo positif sur les magasins. C’est aussi perdre du terrain par rapport aux concurrents.</strong></p>



<p id="viewer-8n8l9">Consommateurs plus exigeants, concurrence de plus en plus forte, pressions sur les marges : l’e-commerce traditionnel est challengé mais peut s’enrichir d’un modèle gagnant : la marketplace.</p>



<p id="viewer-528ai">Plébiscité par les consommateurs qui souhaitent avoir accès à une sélection plus large en ligne qu’en magasin, ce modèle résout l’équation à trois paramètres, clé de réussite des e-retailers :</p>



<p id="viewer-bsafh">CROISSANCE RENTABLE <strong>X</strong> PRESSION CONCURRENTIELLE<strong> X</strong> DEVELOPPEMENT DURABLE</p>



<p id="viewer-b5aml">En France, les sites équipés d’une marketplace sont sur-représentés dans les classements : 17 dans le top 20 du e-commerce retail en France ; 6 marketplaces dans le classement 2023 des enseignes préférées des Français, dont 4 enseignes françaises <em>click &amp; mortar</em>.</p>



<h4 class="wp-block-heading" id="viewer-facvm">Les indépendants ont pris du retard.</h4>



<p id="viewer-7mj72">Carrefour, Decathlon, E.Leclerc, Intermarché, Leroy Merlin, Maisons du Monde… ont déjà pris la vague des marketplaces mais, à date, peu de distributeurs indépendants se sont lancés.</p>



<p id="viewer-987n7">Les bénéfices du modèle sont pourtant tout aussi valables pour les indépendants. Ils ont même une carte à jouer car leur ADN de sourceur local est un facteur de différenciation et leur procure un avantage. Le modèle de marketplace offre de véritables leviers de création de valeur : c’est un laboratoire de l&rsquo;assortiment ; elle peut amplifier une offre locale, à la fois responsable et accessible, qui correspond à une demande client ; c’est une opportunité d’augmentation de la fréquentation en magasin grâce aux mécaniques de <em>click &amp; collect, return in store</em>…</p>



<p id="viewer-bodf1">Dans la publication co-signée par Kéa et Mirakl, nous donnons les clés de réussite d’une marketplace pour un indépendant.</p>



<h5 class="wp-block-heading" id="viewer-dsfqe">Au sommaire :</h5>



<ul class="wp-block-list">
<li>La marketplace, nouvelle forme de commerce</li>



<li>Bénéfices d’une marketplace pour un indépendant</li>



<li>Atouts des indépendants</li>



<li>Comment lancer son projet</li>



<li>C’est le moment de le faire</li>
</ul>
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